Comment utiliser son composteur?

Composteur en palettes

Composteur en palettes

Ne jamais remplir son composteur lorsqu’il gèle, car le froid empêche la mise en route du processus de compostage. De fortes pluies ne lui sont pas non plus favorables.

2- Faire de bons mélanges

Équilibrer les déchets de jardin et de cuisine : humides et azotés (gazons, déchets de cuisine) et secs et carbonés (bois et feuilles), pour optimiser le rapport Carbone/Azote (C/N)

Rôle du Carbone (C) = Le carbone est structurant

Rôle de l ’azote (N) = L ’azote est le combustible

– Compostez toujours des déchets frais. Ne pas laissez sécher les branches avant de les composter.

– Mélangez les couches entre elles pour éviter le dessèchement et favoriser la décomposition.

– N ’ajoutez pas trop de gros déchets. Il vaut mieux couper les tiges de fleurs et plantes et débiter les petites branches à la cisaille.

– Ne mettez pas trop de déchets en même temps.

– Ne pas compostez uniquement des feuilles mortes, car c ’est un « déchet mort », pas attirant pour les micro-organismes; ni le gazon seul trop humide et très azoté, il risque de pourrir. Il faut les mélanger.

3- Retourner pour aérer

AÉREZ = « donnez de l ’air » aux micro-organismes et aux vers de terre de votre composteur

4- Conserver une certaine humidité

La teneur optimale est 60 à 70%, l ’eau ne doit pas perler entre les doigts quand on presse le matériau. Ce taux d ’humidité est obtenu par un bon mélange des déchets et conservé par le couvercle sur le fût.

5- Surveillez la température du compost

Le processus de décomposition qui s ’y déroule est très intense. Il fait monter la température du compost et par conséquent, les micro-organismes travaillent plus vite encore. A des températures supérieures à 50°c, ils sont même capables de détruire les mauvaises graines et les germes pathogènes. Le compost est pour ainsi dire pasteurisé !

6- Évitez les substances nocives et nuisibles et les polluants

Ces substances (matières plastiques, verres, pierres, produits chimiques…) ne seront pas éliminées et nuiront considérablement à la qualité du compost.

7- Faut-il ajouter un produit accélérateur de compostage ?

Non, ni chaux, ni accélérateur, ni « starters ».

Qu’est ce que le compostage?

 

Le compostage

Le compostage

C’est une décomposition en présence d ’air et d ’humidité de déchets organiques, par la présence de micro-organismes, bactéries, champignons, insectes et vers, de déchets organiques. Cette décomposition naturelle de substances organiques considérée comme source d’approvisionnement en substances nutritives est une réalité qui tombe de plus en plus dans l ’oubli, en raison de l ’usage généralisé des engrais artificiels.

Que peut-on composter ?

    Matières brunes

  • paille
  • bois de taille (broyé)
  • sciure de bois (non traité)
  • papier
  • tourbe
  • feuilles
  • fanes de pomme de terre
Matières vertes
  • compost jeune
  • fruits et légumes
  • tontes de gazon
  • fumier
  • mauvaises herbes
  • coquilles d ’œuf
  • marc de café, thé

Gaz Carbonique

La réduction des émissions de CO2 de l’Industrie du Verre d’Emballage est basée sur les efforts cumulés dans trois domaines : recyclage, économies d’énergie et utilisation rationnelle des différentes sources d’énergie.

  • Le recyclage

En supprimant les matières premières carbonatées, chaque tonne de calcin enfournée permet de réduire de 200 kg les émissions de gaz carbonique d’origine minérale fossile. La profession renouvelle ici son implication dans le système français de collecte et de tri, et son engagement sans réserve pour l’objectif, fixé à l’horizon 2002, de recycler 75% du verre d’emballage.

  • L’amélioration du rendement énergétique du procédé

Sous l’impulsion des chocs pétroliers des années 70, la conception des fours verriers a intégré les considérations d’économie d’énergie, ce qui permet à l’industrie française du verre d’emballage de se situer, au plan mondial, au meilleur niveau des performances énergétiques.
Des gains supplémentaires sont encore possibles par le remplacement progressif des fours les moins performants et par une maîtrise optimisée de l’exploitation.
Dans certains cas, la récupération de la chaleur résiduelle des fumées, déjà effective sur certains fours, peut être étendue selon les possibilités réelles d’une utilisation effective de cette énergie sur site ou à proximité, le tout dans des conditions économiques acceptables.

  • L’utilisation des différentes sources d’énergie

L’équipement des fours en système bi-énergie et l’augmentation de la proportion du gaz naturel dans le mix de combustion contribueront aussi à la réduction des émissions de CO2.

Un taux d’utilisation de calcin de 77 % en 2005 et les différentes mesures prises au plan énergétique diminueront de 27 % la quantité de gaz carbonique émise par l’industrie du verre d’emballage.

Réduction des émissions de CO2

Oxydes de Soufre (SOX)

L’installation de systèmes de combustion flexibles gaz-fuel et l’adoption massive de combustibles à faible teneur en soufre permettront d’atteindre- en 2005 – une diminution des émissions d’oxydes de soufre d’au moins 65 %.

Réduction des émissions de SOX

Oxydes d’azote(NOx)

Autre polluant auquel l’industrie du verre d’emballage compte bien s’attaquer en poursuivant et en intensifiant ses recherches et ses investissements pour l’amélioration de la cinétique de la combustion (brûleurs bas-NOx, injection de méthane en aval, etc…).

Toute technologie propre qui apparaîtrait serait prise en compte par l’industrie du verre d’emballage pour approcher la réduction de 60 % de ses émissions d’oxyde d’azote à laquelle elle s’est engagée.

Poussières :

Un programme d’identification des poussières émises par les fours verriers est en cours. Il est suivi de la mise en œuvre d’actions de réduction à la source permettant d’atteindre l’objectif de – 41 % d’émissions en 2005.

 

Eau: L’objectif « Zéro rejet »

L’eau n’intervient pas directement dans la fabrication du verre d’emballage, son utilisation étant essentiellement limitée aux besoins de refroidissement.
L’engagement de diminution des rejets aqueux est fondé sur la généralisation de la mise en circuit fermé de ces eaux déjà effective sur plusieurs sites, en même temps que la séparation des réseaux d’eaux pluviales, sanitaires et industrielles, permettant d’atteindre l’objectif  » zéro rejet  » en 2005.
Parallèlement, la consommation d’eau sera passée de 6 millions de m3 à 0,83 millions de m3.

Evolution du volume des rejets d'eau

 

Du recyclage du verre à la diminution des déchets de process

 

 

Le recyclage du verre

Le recyclage du verre

Le recyclage des déchets d’emballages est depuis 20 ans le cœur de l’action de l’industrie verrière pour rendre son produit toujours plus écologique.

Aujourd’hui, ce sont ainsi 1.400.000 tonnes de verre qui sont extraites des ordures pour être recyclées, soit la moitié des emballages en verre jetés sur le territoire français. Ceci représente une économie de 1.700.000 tonnes de matières premières vierges.

L’objectif de la profession est de dépasser les 2.000.000 tonnes de verre recyclé.


Dans la même logique, l’Industrie du Verre d’Emballage recycle intégralement ses rebuts de fabrication.

L’effort sur la diminution des déchets repose sur trois actions engagées depuis plusieurs années :

  • la collecte sélective, à l’intérieur des usines, des déchets banals  » assimilables aux O.M.  » et des actions en parallèle de diminution à la source : installations dans toutes les usines de déchetteries, valorisation des déchets triés,…
  • le recyclage en interne de déchets minéraux compatibles avec la composition du verre (ex. poussières et balayures de matières premières)
  • l’établissement en partenariat avec les fournisseurs de produits réfractaires de circuits de recyclage des matériaux venant de la démolition de fours verriers en fin de campagne. Des expériences de  » démontage sélectif  » des fours ont d’ores et déjà été réalisées, pour isoler les différentes classes de réfractaires et faciliter leur valorisation.

L’Industrie du Verre d’Emballage  » mettra en place un suivi quantitatif précis de tous les déchets, classés par types et par destination, sur l’ensemble de ses sites de production.