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Classification des formations végétales d'après RAUNKIAER et Glossaire de bota extrait du site :

http://www.univ-reims.fr/Labos/BPV/index.htm

 

 

Selon la taille d’un végétal, de là où sont les bourgeons, on peut classer les végétaux en grands types biologiques. Ces types ont été définis par Raunkiaer (originaire de l’Europe du Nord).

La neige est une protection pour les bourgeons contre le gel. Ces plantes ainsi protégées, vont différer des non-protégées. On a donc des différences qui permettent de classer ces végétaux en divers types écologiques.

On prend en compte la bonne saison et la mauvaise saison selon les différents lieu du monde.

Si les bourgeons sont à plus de 50 centimètres, on parle de Phanérophytes.

Les chaméphytes (comme la myrtille) sont des végétaux ligneux, vivaces dont la hauteur n’excède pas 50 centimètres.

Les hémicrophytes ou hémicryptophytes (comme le pissenlit, les orties) ont des bourgeons souvent au ras du sol et ont un système de plante en rosette.

      Les géophytes ont des bourgeons de rénovation dans le sol (bulbe, rhizome, tubercule). Ils ont aussi souvent de gros organes de réserve.

- Les thérophytes sont des plantes annuelles, sans bourgeon, qui persistent à l’état de graine.

 

Il a été montré que la période de développement de la plante est variable. Elle est fonction des conditions écologiques du milieu. Pour une plante saharienne, de la germination à la fructification, il ne se passe qu’entre 8 et 15 jours. Ces plantes sont dites éphémérophytes. Elles ont des feuilles naines et de petites fleurs. Elles sont parfaitement adaptées au milieu saharien. (absence de pluie ou pluie localisée dans le temps).  Une averse de 4 à 5mm permet le développement de la plante.

Une autre classification est basée à partir du premier bouton floral jusqu’au premier fruit fertile. Si l’intervalle de temps est inférieur à 20 jours, on a des plantes tachythérophytes. Entre 20 et 30 jours, ce sont des sténothérophytes. Entre 30 et 50 jours, ce sont des mésothérophytes. S’il se passe plus de 50 jours, ce sont des eurythérophtes.

A partir des types biologiques, dans un milieu donnée, on définit des spectres biologiques. Ces spectres sont donc variables en fonction du milieu et chaque milieu aura une ou deux espèces dominantes.

 

Définition

Phénologie: étude des variations des phénomènes périodiques de la vie végétale et animale en fonction du climat.

Définitions
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La végétation est l'émergence spatiale organisée de la flore (Miranda - 1980).

La répétition des formes observées aboutit à la définition de catégories abstraites ou classes d'équivalence.

Approche physiologique
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La structure globale d'une communauté végétale est déterminée par la combinaison de la structure des différentes plantes la composant. On parle de type biologique d'une plante pour exprimer la résultante, sur la partie végétative de son corps, de tous les processus biologiques, y compris ceux qui sont modifiés par le milieu pendant la vie de la plante et qui ne sont pas héréditaires.
RAUNKIER définit les types biologiques en combinant les contraintes majeures de l'environnement. La méthode s'appuie principalement sur l'adaptation de la plante à la saison défavorable et met l'accent sur la position des bourgeons hibernants par rapport à la surface du sol, en s'efforçant de classer ensemble les plantes de formes semblables.

1- Type Phanérophyte (de phaneros, visible)

Cette classification a été développée par Polunin (1967) et a été complétée par Lacoste et Salamon (1969) puis par Bournérias (1979).

Ces plantes ont des organes de protection :

  • les méristèmes sont protégés par les écailles des bourgeons contre le froid;
  • les bourgeons pérennants, situés sur les tiges aériennes dressées, se trouvent à plus de 25 cm du sol et se trouvent donc toujours exposés aux excès du climat;
  • toutes les espèces de ce type sont ligneuses.

Ces espèces sont particulièrement nombreuses dans les régions humides tropicales ou subtropicales où elles tendent à dominer aussi bien par le nombre d'espèces que par le nombre d'individus.

On y distingue :

  • les arbres de hauteur supérieure à 7m et possédant un tronc ramifié seulement à sa partie supérieure. Selon leur plus grande dimension, on distingue des arbres de première grandeur (Chêne, Hêtre), de deuxième grandeur (Charme, Erable champêtre), parfois même de troisième dimension (Sorbiers des oiseleurs);
  • les arbustes, à tronc simple et les arbrisseaux, ramifiés dès leur base, de dimension maximale comprise entre 0.5 et 7m (le Houx, le Saule cendré);
  • les lianes ligneuses, pouvant s'élever jusqu'aux cimes des plus grands arbres (Lierre, Clématite).

2- Type chaméphyte (de chamai, à terre)

Dans le cas des chaméphytes, les bourgeons pérennants se trouvent à moins de 25 cm du sol sur des pousses aériennes courtes, rampantes ou érigées mais vivaces (le plus souvent). Ils sont protégés du froid par la neige ou par l'effet de masse dû à la densité du peuplement. Ces espèces sont abondantes dans les régions boréales et alpines.

On distingue:

  • les chamétphytes ligneux, ou sous-arbrisseaux qui ont un aspect d'arbrisseaux nains et sont parfois pour cette raison appelés nanophanérophytes (Erica sp., Vaccinum sp.);
  • les chaméphytes herbacés qui possèdent des rameaux porteurs de bourgeons érigés qui persistent l'hiver suivant leur croissance, mais qui se lignifient et meurent, généralement après floraison. La plupart sont des plantes vivaces (Pervenche), mais il existe des espèces bisannuelles : le chou.

3- Type hémicryptophyte (de cryptos, caché).

Chez les hémicryptophytes, les bourgeons sont au ras du sol et sont protégés du froid par des feuilles persistantes au niveau du sol, par la litière ou par la neige en hiver. L'appareil aérien est herbacé et disparaît en grande partie au seuil de la mauvaise saison.
On les trouve dans les hautes régions alpines et dans les régions arctiques ou dans les zones tempérées.

On distingue :

  • les hémicryptophytes vivaces à rosette. Ils possèdent un rhizome parfois traçant (Urtica dioïca), souvent oblique ou vertical ; dans ce cas, les ramifications du rhizome sont le plus souvent rassemblées et la plante forme de grosses touffes - On dit qu'elle est coespiteuse (Molinie) ; parfois, le développement s'effectue en "rond de sorcière", avec nécrose du centre de la touffe (Carex humilis, Juncus squarrosus) ; le rhizome de ces plantes croissant perpendiculairement au sol, le maintien du bourgeon se fait par le jeu de racine tractices;
  • les hémicryptophytes monocarpiques, le plus souvent bisannuels, dont l'appareil souterrain meurt après fructification (Carotte).

4- Type cryptophyte.

Chez les cryptophytes, les bourgeons sont complètement cachés au sein du substrat dans lequel ils se développent. L'appareil aérien est très fragile et fugace.

On distingue :

  • les géophytes (ou "plantes du sol") qui se trouvent dans le sol non inondé. Ces espèces sont soit à bulbe (Endymion, Narcisse), soit à rhizome (Sceau de Salomon, Parisette), soit à tubercule (Orchis sp., Arum sp., Bryone sp.). Ces plantes tendent à être les plus communes dans les régions tempérées;
  • les hélophytes (ou "plante de vase") qui se trouve dans la vase, inondée au moins un fois en hiver. Une grande partie de l'appareil végétatif et reproducteur de ces plantes sont hors d'eau. Ce sont les roseaux (Phragmites, Typha sp.) et Ranunculus sp., Lingua sp.. La plupart ont un puissant rhizome traçant, certaines sont coespiteuses et forment des touradons (Carex paniculata) dont les bourgeons deviennent bientôt érigés (forme de passages aux hémicryptphytes).
  • les hydrophytes (ou "plantes aquatiques") que l'on trouve dans l'eau ou dans la vase inondée en permanence. Ces plantes sont totalement immergées (sauf souvent les fleurs) ou affleurant à la surface de l'eau. Elles peuvent être enracinées, donc fixées au fond (Nénuphar, Potamot) ou non (Cératophylle, Lentille d'eau), flottants (Nénuphar, Potamogeton fluitans et P. natans, Lemna minor) ou nageants, totalement immergées (Potamogeton perfoliatus, Elodée, Lemna trisulca).

5- Type thérophyte (de theros, été)

Ce sont des plantes qui survivent uniquement par le biais des semences qu'elles produisent. La survie est de type populationnelle
Ce sont des plantes annuelles (Composées, Légumineuses), très abondantes dans les déserts.

6- Type épiphyte (de epi, sur).

Ces végétaux, particulièrement abondant en climat tropical humide (Fougères, Orchidées, Broméliacées) ou froid et humide (Lichens, Mousses), se développent sur des supports vivants, arbres le plus souvent.

7- Les différents types biologiques.

Légende : 1- Macrophanérophyte, 2- Macrophanérophyte grimpant, 3- Nanophanérophyte, 4- Chaméphyte frutescent, 5- Chaméphyte rampant, 6- Hémicryptophyte coespiteux, 7- Hémicryptophyte à rosette, 8- Hémicryptophyte dressé, 9- Hémicryptophyte grimpant, 10- Géophyte rhizomateux, 11- Géophyte à bulbe, 12- Thérophyte, 13-Hydrohémicryptophyte, 14- Hydrogéophyte, 15- Hydrophyte nageant.

Stratification
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Une formation végétale peut être caractérisée par son organisation végétale en strate(s) homogène(s).
La méthode d'analyse de cette organisation la plus utilisée est la suivante (Bournérias,1979 et Ozenda, 1974) :

  • strate arborescente (A) : arbres de plus de 7m. Elle est souvent subdivisée en strate supérieure (arbres de première grandeur, souvent en futaie) et strate arborescente inférieure (arbres de deuxième grandeur, et taillis ou baliveaux des arbres de première grandeur);
  • strate arbustive (a), de 1 à 7m (parfois subdivisée à 3m). Elle comprend des arbustes mais aussi de jeunes individus qui pourront s'élever ultérieurement vers les strates supérieures;
  • strate herbacée (H). Les herbes y prédominent (Pteridium sp.). On y trouve également des petits végétaux ligneux, des chaméphytes, de jeunes plants d'arbres ou d'arbustes. On peut distinguer les hautes herbes, les herbes normales et les herbes rampantes;
  • strate cryptogamique ou muscinale. Elle se compose de Bryophytes, de Lichens, de Champignons et de quelques petites herbacées.

On peut également utiliser l'échelle suivante (Lacoste et Salanon, 1969)

  • strate VI : strate arborescente supérieure (plus de 20m);
  • strate V : strate arborescente inférieure (de 10 à 20m);
  • strate IV : strate arbustive (2 à 10m);
  • strate III : strate sous-arbustive (50cm à 2m);
  • strate II : strate herbacée;
  • strate I : strate cryptogamique.

L'avantage de cette méthode d'analyse de la végétation au travers de sa stratification est son caractère universel. Ses contraintes sont la lourdeur et la dificulté d'analyse.

 

Structure horizontale
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Chaque grande formation végétale (forêt, lande, prairie, roselière, ... ) est caractérisée par sa structure, notamment verticale. Selon Bournérias (1979), l'observation sur le terrain, d'une variation importante, dans le sens horizontal, de cette structure de la végétation (changements de densité ou même disparition d'une strate) est le signe d'un changement écologique (variation progressive du substrat, effet lisière, FERRY et FROCHOT, 1984, cité par Lemée, 1978).

On constate fréquemment, sur des étendus parfois importantes, que plusieurs types de structure juxtaposés se succèdent dans l'espace en se répétant périodiquement : il s'agit de mosaïques répétitives (GOUNOT, 1969, cf Bournérias, 1979).

ORGANISATION SAISONNIERE - PERIODICITE
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L'importance relative des différentes strates et la structure du tapis végétal peuvent varier en fonction de la saison. au sein d'un groupement végétal : on parle alors d'aspects saisonniers (cf Bournérias, 1979).


Ces modifications peuvent être en relation avec:

Une synusie est l'ensemble de végétaux d'une même strate se développant simultanément, pendant une certaine période de l'année. Les espèces d'une même synusie ont souvent un développement parallèle et se concurrencent faiblement (Bournérias, 1979).

On peut distinguer :

En région tropicale sèche, la pluie détermine l'apparition des synusies : la synusie Acheb apparaît selon les pluies, selon un rythme non saisonnier ; elle est composée d'éphémérophytes, c'est-à-dire d'espèces annuelles à caractère opportuniste et à cycle de développement très court (Ozenda, 1964).

Notons que pour les algues, FELDMANN (1938, cf Molinier et Vignes, 1971) signale l'époque de fructification : sporanges uniloculaires ou monosporanges, sporanges pluriloculaires, tétrasporanges et polysporanges, anthéridies, oosporanges, procarpes et cystocarpes.

L'avantage de ce type d'analyse réside dans le fait que la dynamique de la végétation est le principal critère de classification. L'inconvénient majeur est la difficulté et le temps consacré à ce type d'analyse du tapis végétal.

 

 

La figure suivante illustre la notion de gradient spatial de la répartition des phytocénoses sur le continent américain.


A : transect effectué d'Est en Ouest en Amérique du Nord au niveau des Appalaches (gradient d'aridité croissante) B : transect effectué d'Ouest en Est au Brésil depuis l'Amazonie jusqu'au désert du Nordeste (gradient d'aridité croissante) ; C Transect effectué d'Est en Ouest depuis l'Amazonie jusqu'au Paramo, dans l'étage supérieur de la végétation des Andes (gradient de température décroissante) -, D : transect effectué du Sud au Nord depuis Panama jusqu'au Nord du Canada (gradient de température décroissante). In WHIITAKER, Communities and écosystème, 2' édition, 1975. Mac Millan Publishing Co., hic., New York.

Figure : Répartition des phytocènoses sur le continent américain

 

 

 

A


ABAXIAL
dont la direction se trouve opposée à l'axe ; dans une feuille, c'est sa face inférieure.
ABSCISSION
chute de feuilles, de fleurs, de fruits, occasionnée par un phénomène de déclin, tel celui survenant chaque année en automne. L'acide ABSCISSIQUE (ABA ou dormine) intervient dans ce processus.
ACROPETE
se dit d'une croissance qui va de la base vers le sommet (par ex. d'une feuille sur une tige).
ACROTONE
adjectif exprimant une position élevée dans un organe ou à la limite de deux organes : ainsi les pollinies soudées par le sommet chez des Orchidées, les feuilles et les branches de plus grande taille situées au sommet.
ADAXIAL
dont la direction se trouve du côté de l'axe ; dans une feuille, c'est sa face supérieure.
ADVENTIF
qualifie un organe qui n'est pas à sa place dans une plante, qui se trouve ailleurs qu'à l'endroit où on le voit d'ordinaire. Ex. racine adventive sur une tige.
AERENCHYME
tissu de remplissage lacuneux dont les espaces intercellulaires sont remplis d'air. On en trouve souvent dans les organes de plantes aquatiques et de marécages.
ALBUMEN
tissu de réserve contenu dans la graine des Angiospermes ; il est issu de la fusion d'un noyau spermatique et des noyaux centraux du sac embryonnaire ; il est précocement digéré (graine EXALBUMINEE) ou tardivement digéré (graine ALBUMINEE) par la plantule. Il peut être de différentes natures : amylacé (Blé), charnu (Poirier), corné (Carotte), oléagineux (Coco).
ALEURONE
corpuscule issu de la déshydratation d'une vacuole, dans la partie externe de l'albumen d'une graine. Un grain d'aleurone se présente souvent sous forme d'une masse protéique enfermant un globule et un cristalloïde. Graine de Ricin, Céréales, Haricot.
ALTERNE
1- des feuilles alternes, sur une tige, sont situées à différents niveaux et n'ont pas de vis-à-vis ; elles sont fixées isolément sur chaque noeud. 2- dans une racine, la disposition des faisceaux du xylème et du phloème est alterne, alors qu'ils sont superposés dans une tige.
AMYLOPLASTE
plaste contenant de l'amidon.
ANATROPE
s'applique chez les Angiospermes à l'ovule renversé qui a subi une rotation de 180°, le hile est proche du micropyle, la chalaze est du côté opposé, en position supère. L'ovule anatrope est pourvu d'un raphé.
ANDROCEE
ensemble des étamines d'une fleur.
ANEMOCHORIE
dispersion (choris) de grains de pollen, de graines, de fruits par le vent.
ANGIOSPERME
plante chez laquelle l'ovule est enfermé dans un organe clos, l'ovaire.
ANNELE
en forme d'anneau ; ex. vaisseau orné de lignifications en anneaux.
ANNUEL
une plante annuelle germe, fleurit, fructifie et meurt la même année. Les graines assurent la continuité de l'espèce.
ANTHERE
partie dilatée de l'étamine ; elle renferme les grains de pollen.
ANTHESE
synonyme de la floraison et de l'épanouissement de la fleur.
ANTICLINE
dirigé perpendiculairement à une surface. Des divisions cellulaires p. ex. se font perpendiculairement à un méristème.
ANTIPODES
cellules du sac embryonnaire, situées à l'opposé de l'oosphère, chez les Spermaphytes.
APERTURE
1- dans un grain de pollen, amincissement ou absence de l'exine à l'endroit où se produira la germination du tube pollinique. 2- dans un sens plus général, l'aperture peut aussi être un trou, une ouverture.
APEX
extrémité d'un organe d'une plante, racine, tige, thalle. Chez les plantes supérieures, dans la racine et dans la tige, la région de l'apex est le siège de divisions intenses pour la formation de nouveaux tissus.
APICAL
situé à l'apex : cloche apicale, cellule apicale...
ARBORESCENT
qui se rapproche de la forme et des caractéristiques d'un arbre.
ARBRE
plante dont le tronc est ligneux et dont la hauteur, à l'état adulte, dépasse 5 à 6 mètres.
ARBRISSEAU
végétal de taille inférieure à celle de l'arbuste, un mètre environ.
ARBUSTE
végétal qui n'a que quelques mètres de hauteur. Souvent buissonnant.
ASCIDIE ou URNE
feuille de plante carnivore enroulée en cornet ou en tube plus ou moins évasé. Nepenthes.
ASSISE
couche ou rangée de cellules. L'assise génératrice libéro-ligneuse produit du liber et du bois. Assise pilifère elle donne naissance aux poils absorbants des racines.
AUBIER
bois clair, vivant, périphérique qui provient du cambium et permet la circulation de la sève brute, celle qui vient des racines.
AUTOTROPHE
est considéré autotrophe un organisme qui puise directement dans le milieu environnant les éléments nécessaires à sa nutrition (trophe). L'assimilation chlorophyllienne qui est effectuée par les plantes vertes à partir du CO2 de l'air et de l'eau est l'exemple le plus évident de l'autotrophie (autotrophie au carbone).
AUXESIS
accroissement de cellules en taille, élongation cellulaire sans division.
AXILLAIRE, AXILLANT
qualificatifs d'un organe qui se trouve fixé dans une aisselle sur une tige ; un bourgeon axillaire p. ex. se trouve à l'aisselle d'une feuille.

B


BAIE
fruit à pépins ; il est issu d'un ou de plusieurs carpelles, le péricarpe est charnu, pulpeux. Groseille, Tomate.
BASAL, BASILAIRE ou PROXIMAL
qui se trouve proche de son point d'attache (racine, partie inférieure d'un organe).
BASIPETE
vers la base. ex inflorescence dans laquelle les fleurs s'épanouissent à partir du haut vers le bas. Iris.
BASITONE
dont la position est basse (pollinies soudées par la base) : dont la taille et l'importance sont plus grandes à la base (feuilles, branches).
BILOCULAIRE
qui renferme deux loges, un ovaire p. ex.
BISANNUEL
une plante bisannuelle vit deux ans ; la floraison ne se produit que la deuxième année.
BISEXUE
cf. HERMAPHRODITE
BOIS
le bois est le tissu conducteur de la sève brute, ascendante. En botanique, le terme de bois est plutôt réservé aux formations ligneuses secondaires, le bois primaire étant le xylème proprement dit (proto- et métaxylème). Le bois se compose d'éléments conducteurs - vaisseaux, trachéides - et d'éléments de soutien - fibres, rayons, cellules de parenchyme.
BRACTEE
rudiment de feuille qui se trouve à la base d'une fleur ou d'une inflorescence.
BRECHE ou FENETRE
solution de continuité dans une stèle. Les brèches sont occasionnées par des dérivations vasculaires de rameaux (brèches raméales) et de feuilles (brèches foliaires). Ex. structure ajourée de dictyostèle.
BULBE
organe renflé, généralement souterrain, à courte tige et feuilles denses et serrées autour d'un bourgeon central. Il est tuniqué (Oignon) ou écailleux (Lis) ; il renferme souvent des substances de réserve.
BULBILLE
petit bourgeon se formant en des endroits divers, en tant que réserve d'amidon.

C


CAÏEU
bourgeon formé dans un bulbe. Ex. "gousse d'ail".CALCICOLE qui vit en terrain calcaire.
CALICE
le calice d'une fleur est formé par l'ensemble des sépales.
CAL
1- tissu superficiel qui se développe en réponse à une blessure, grâce à l'activité du cambium. 2- tissu indifférencié formé dans les "cultures de tissus" in vitro.
CALLOSE
polysaccharide, 1- constituant de parois de Champignons, 2- obturant un tube criblé, 3- entourant les microspores après la méiose.
CAMBIUM
assise génératrice qui assure la croissance en épaisseur des organes végétatifs chez les Angiospermes. Le cambium vasculaire est l'assise libéro-ligneuse; le phellogène, externe, est aussi un cambium.
CAMPYLOTROPE
qualifie un type d'ovule recourbé de telle sorte que le micropyle se trouve à proximité de la chalaze et du hile ; il est dépourvu de raphé.
CARPELLE
élément femelle de la fleur d'Angiosperme ; sa base, renflée, est l'ovaire ; le style se termine par le stigmate récepteur du pollen. L'ensemble des carpelles d'une fleur est le gynécée ou pistil.
Bande CASPARIENNE
zone imperméable, imprégnée de subérine et de lignine, sur les parois des cellules de l'endoderme, surtout racinaire chez les Dicotylédones. Elle assure la régulation de l'eau, en obligeant celle-ci à passer par le cytoplasme vivant.
CAULE
autre nom de la tige.
CAULINAIRE
en relation avec la tige ; qui appartient à la tige.
CELLULE
unité anatomique chez les êtres vivants, constituée essentiellement d'un noyau et d'un cytoplasme ; elle est le siège de nombreuses fonctions physiologiques.
CELLULOSE
polysaccharide à motif glucosé, élément constitutif des parois des cellules végétales.
CENTRIFUGE
qui va du centre vers la périphérie. La croissance du xylème est centrifuge dans une tige.
CENTRIPETE
qui se dirige vers le centre. La croissance du xylème est centripète dans une racine.
CEREALE
plante dont les graines servent à la fabrication du pain.
CERNE
anneau ligneux. Les cernes sont des anneaux d'accroissement ligneux qui s'accumulent chaque année sur les troncs d'arbres. Chaque cerne annuel est formé de bois clair printanier et de bois sombre automnal.
CHALAZE
zone d'insertion et de division du funicule dans l'ovule des Angiospermes ; elle est souvent opposée au micropyle.
CHAMEPHYTE
plante basse dont les bourgeons demeurent presque au ras du sol. Bruyère, Thym.
CHAUME
tige noueuse de Graminée.
CHLOROPHYLLE
pigment vert azoté et magnésien qui donne à des organes végétaux une teinte verte ; il permet l'absorption de l'énergie lumineuse dans la photosynthèse.
CHLOROPLASTE
organite de la cellule végétale qui renferme la chlorophylle et donne aux feuilles et aux jeunes tiges leur teinte.
CHROMOPLASTE
plaste coloré. Chez les Rhodophytes, les Chromophytes et les Pyrrhophytes, de la phycoérythrine, des pigments caroténoïdes et de la fucoxanthine s'ajoutent à la chlorophylle et en modifient la teinte.
COCCOLITHES
plaques calcaires formant le revêtement des cellules de Coccolithophoridées ; ces plaques se dissocient à la mort de l'Algue et sont fossilisées. La craie est constituée par l'accumulation de coccolithes.
COLEOPTILE
étui qui protège les jeunes feuilles et s'accroît en même temps qu'elles, par la région terminale. Graminées.
COLEORHIZE
étui qui protège la radicule de certaine plantules. Graminées.
COLLENCHYME
tissu de soutien vivant dont les parois cellulosiques s'épaississent sans se lignifier ; on le trouve fréquemment dans les tiges et les feuilles.
COLLET
zone située entre la racine et la tige d'une plantule ; ses limites fondées sur les cellules périphériques ne sont pas toujours distinctes.
CONNECTIF
zone parenchymateuse qui fait la liaison entre les sacs polliniques des anthères ; il prolonge le filet staminal, il renferme un faisceau cribro-vasculaire.
CORMOPHYTE
tout végétal (dit supérieur), possédant racine (ou rhizoïdes, chez les Bryophytes), tige (tronc) et feuilles est une Cormophyte, par opposition à une Thallophyte (végétal dit inférieur : Algues, Champignons).
CORMUS
"axe feuillé" , appareil végétatif propre aux Cormophytes, par opposition au thalle des Thallophytes.
COROLLE
ensemble des pétales d'une fleur.
CORTEX
autre nom de l'écorce en général. Dans une tige ou dans une racine de plante supérieure, c'est le tissu qui entoure les faisceaux libéro-ligneux ; il est formé surtout de cellules de parenchyme.
COTYLEDON
feuille primitive souvent nourricière, permettant à la plantule de subsister jusqu'à l'enracinement. Parmi les Angiospermes, on distingue les Monocotylédones (1 cotylédon) et les Dicotylédones (2 cotylédons).
CRIBLE
percé de trous fins. Le tube criblé ou tube libérien est pourvu de cloisons transversales perforées ; les trous permettent une communication intercellulaire ; ils sont obturés en hiver par de la callose.
CUTICULE
couche externe. Rendue souvent imperméable par la présence de cires, elle protège l'épiderme des tiges et feuilles des végétaux supérieurs.
CUTINE
substance plus ou moins cireuse de la cuticule, résistante et protectrice.
CYCLOSE
mouvement giratoire continu dans la masse protoplasmique, observé p. ex. grâce aux chloroplastes.
CYLINDRE CENTRAL
ensemble des tissus conducteurs, constitué de parenchyme, de xylème, de phloème ; dans la racine, il est limité extérieurement par le péricycle ; il existe dans la racine et dans la tige.
CYME
inflorescence de type sympodial ; une cyme peut être unipare, bipare, multipare ; dans le premier cas, elle est soit hélicoïdale, soit scorpioïde.
CYTOCINESE
division cellulaire, mitose.
CYTODIERESE
division du cytoplasme, postérieure à celle du noyau, à la fin de la mitose.
CYTOPLASME
ensemble des éléments cellulaires à l'exclusion du noyau ; il comprend différents organites (chondriome, réticulum endoplasmique, appareil de GOLGI, plastes,...) et des inclusions.

D


DEHISCENT
qui s'ouvre de soi-même, sans intervention extérieure ; un fruit déhiscent porte des lignes de moindre résistance (couche d'abscission) qui lui permettent de s'ouvrir spontanément. Capsule, gousse, silique.
DIOECIE ou DIECIE
= état DIOÏQUE, unisexué. Cas dans lequel les sexes sont séparés ; la plante possède des pieds mâles et des pieds femelles. Chanvre, marronnier.
DICHOTOMIE
division qui se produit à partir du sommet d'un axe : la dichotomie est isotone lorsque les deux rameaux sont égaux ; elle est anisotone lorsque les deux rameaux sont d'inégale importance.
DISTAL
qui se trouve loin de son point de fixation.
DORMANCE
état de latence ou de vie ralentie.
DRAGEON
tige issue d'un bourgeon adventif racinaire, à la base d'une plante dont il assure la propagation.
DRUPE
fruit charnu. L'épicarpe ou exocarpe est une pellicule, le mésocarpe est pulpeux, l'endocarpe, dur et lignifié est le noyau qui renferme la graine. Cerise, Abricot, Pêche. Les drupes composées sont des POLYDRUPES. Mûre, Framboise.
DURAMEN
bois ancien dit "bois parfait" ou "bois de coeur", bois interne et dur s'oppose à l'aubier, bois externe et tendre.

E


ECAILLE
1- organe rudimentaire souvent inséré à la base d'une feuille. 2- feuille modifiée de bulbe, Lis.
EMBRYON
jeune plantule avant la germination, alors qu'elle est encore incluse dans la graine.
ENDOCARPE
partie la plus interne du péricarpe. L'endocarpe est souvent ligneux (noyaux des drupes).
ENDODERME
assise cellulaire de la racine qui entoure le cylindre central et délimite la couche interne de l'écorce.
ENDOTHECIUM
formation interne de la paroi d'un sac pollinique.
ENTRE-NOEUD
espace compris entre deux noeuds sur un axe, sur une tige ; nommé aussi MERITHALLE.
EPI
inflorescence simple, de type monopodial où l'axe unique porte des fleurs sessiles (sans pédoncule).
EPILLET
petit épi contribuant à la formation d'un épi composé ou d'un panicule.
EPICARPE
zone la plus externe du péricarpe d'un fruit. L'épicarpe est la membrane ou peau du fruit.
EPICOTYLE
dans l'embryon ou la plantule, partie de l'axe située au-dessus du point d'attache des cotylédons.
EPIDERME
assise cellulaire externe d'un organe quelconque de la plante, constitué par un épithélium simple.
EPIGEE
dans la germination épigée, les cotylédons sont portés au-dessus du sol par un axe hypocotylé. Haricot.
EPIPHYTE
qui vit à la surface des plantes, mais non en parasite.
ETAMINE
organe mâle d'une fleur ; elle se compose d'un élément mince et allongé, le filet, qui supporte l'anthère où mûrit et d'où s'échappe le pollen.
EUCARYOTE
qui possède un vrai noyau.
EXINE
enveloppe externe d'un grain de pollen.

F


FAISCEAU
groupement d'éléments spécialisés ou différenciés : faisceau cribro-vasculaire : fibres de soutien + xylème + phloème. Faisceau libéro-ligneux : liber + bois.
FASCICULE
les racines fasciculées sont nombreuses et peu profondes, contrairement aux racines pivotantes.
FEUILLE
organe des Cormophytes ; dans la feuille s'opère la fonction chlorophyllienne.
FIBRE
cellule allongée, isolée, ou groupée dans un tissu FIBREUX ; ses parois sont souvent épaissies. Les fibres ligneuses sont des cellules allongées et mortes. Les fibres sont utilisées dans l'industrie du textile : Chanvre, Lin... Associées aux vaisseaux, les fibres forment le faisceau cribro-vasculaire.
FILET
élément mince et allongé de l'étamine, support de l'anthère.
FLEUR
la fleur est un organe de plantes supérieures. Gymnospermes et Angiospermes ; elle précède le fruit. Le mode de groupement des fleurs est l'inflorescence, dont les types sont variés. Le pédoncule floral est l'axe de la fleur. Les pièces florales sont d'une part stériles et protectrices (sépales et pétales), d'autre part fertiles (carpelles et étamines).
FOLIOLE
1- petite feuille. 2- élément d'une feuille composée.
FRUIT
il résulte de la fécondation de la fleur. Un vrai fruit résulte du développement du gynécée après la fécondation. Dans un "faux-fruit", une autre partie de la fleur, le réceptacle, concourt à la formation du fruit.
FUNICULE
petit cordon opérant la jonction entre le placenta et la base de l'ovule chez les Angiospermes.

G


GAINE
gaine foliaire, étui à la base d'une feuille chez les Angiospermes.
GAMETANGE
organe dans lequel se forment les gamètes de végétaux supérieurs.
GAMETE
cellule sexuée formée sur un gamétophyte. La fusion des gamètes donne l'oeuf ou zygote.
GAMETOPHYTE
structure haploïde qui porte les gamètes formés dans les organes de reproduction. Chez les Spermaphytes le gamétophyte femelle est le sac embryonnaire, le gamétophyte mâle est le grain de pollen.
GEMMULE
dans l'embryon, premier bourgeon qui se trouve entre les cotylédons. Végétaux supérieurs.
GEOPHYTE
plante pérenne dont le bulbe ou le tubercule demeure enfoui l'hiver dans le sol (Tulipe).
GRAINE
organe contenant l'embryon et ses réserves ; ne germe que lorsque les conditions sont favorables.
GRANA
empilements de thylakoïdes ; ils contiennent les pigments.
GRAPPE
inflorescence souvent indéfinie dans laquelle les pédoncules floraux ont souvent des longueurs voisines ; elle peut être simple (racème) ou composée.
GUTTATION
exsudation à travers des hydathodes (stomates aquifères) au bord des feuilles.
GYNECEE ou PISTIL
au centre de la fleur des Angiospermes, organe femelle formé d'un ou plusieurs carpelles.
GYNOPHORE
pédoncule floral d'Angiosperme qui supporte les carpelles.

H


HALOPHYTE
plante adaptée aux substrats à forte concentration saline : mers, régions désertiques salées.
HAMPE florale (ou SCAPE)
longue tige dépourvue de feuilles et portant à son sommet une fleur ou une inflorescence. Plantes à bulbes, Tulipe.
HAPLOÏDE
dont le noyau possède n chromosomes.
HAUSTORIUM et plur. HAUSTORIA
1- suçoir dont l'implantation se fait dans l'hôte à partir d'une branche d'hyphe. Dans les associations lichéniques, les haustoria pénètrent dans les cellules algales ou gonidies 2- les haustoria sont des suçoirs provenant de l'expansion de l'albumen de Gamopétales. Ericales.
HELIOPHILE, HELIOPHYTE
plante qui a besoin de soleil.
HEMICRYPTOPHYTE
plante dont les bourgeons se maintiennent au ras du sol.
HEMIPARASITE
parasite qui vit aux dépens de son hôte pour de nombreuses fonctions ; mais il possède de la chlorophylle, ce qui lui permet de demeurer quand même autonome quant à la fixation du carbone de l'air.
HERBACEE (plante)
dont la tige est verte et peu consistante; généralement de petite taille, mais certaines plantes herbacées peuvent atteindre plusieurs mètres tout en gardant une certaine souplesse.
HETEROPHYLLE (plante)
qui a deux ou plusieurs sortes de feuilles : plante aquatique p. ex., chez laquelle les feuilles sont immergées, à la surface de l'eau, hors de l'eau. Sagittaire.
HETEROXYLE
se dit d'un bois qui comporte des vaisseaux, des fibres, et éventuellement, des trachéides. Chez la majorité des Angiospermes.
HILE
1- point d'attache du funicule de l'ovule ; il se présente à la surface de la graine sous la forme d'une cicatrice (Haricot p. ex.). 2- point de départ, première ébauche de la formation du grain d'amidon.
HISTOGENE
est histogène, tout tissu méristématique d'une racine ou d'une tige, qui est à l'origine de tissus différenciés.
HYALOPLASME
substance fondamentale du cytoplasme, à l'état de gel, qui contient les organites de la cellule.
HYDROPHYTE
plante aquatique ; vit dans l'eau ou dans un endroit humide.
HYPERTONIQUE
milieu dont la pression osmotique est supérieure à celle du milieu adjacent.
HYPODERME
tissu sous-épidermique à parois cellulaires épaisses, dans certaines feuilles et tiges.
HYPOGEE
se dit d'une germination dans laquelle les cotylédons restent au niveau du sol. Ex: Pois.

I


INDEHISCENT
qui ne s'ouvre pas. L'akène est un fruit indéhiscent.
INFER, INFERE, INFEROVARIE
qualificatifs qui s'appliquent dans la fleur à l'ovaire, lorsque celui-ci s'insère sous la corolle et adhère au réceptacle.
INFLORESCENCE
groupement de fleurs, de type sympodial ou monopodial. Une inflorescence est dite définie (centrifuge) ou indéfinie (centripète).
INFRUTESCENCE
transformation d'un groupement de fleurs en groupement de fruits.
INTERFASCICULAIRE
se dit d'un tissu ou cambium qui se développe entre les faisceaux vasculaires.
INTINE
assise interne élastique de la paroi d'un grain de pollen.
INVOLUCRE
ensemble de bractées découpées qui entourent une ombelle en un ou plusieurs verticilles. Ombellifères, Carotte.
ISOTONIE
égalité de concentration de deux solutions ou de cellules voisines.

L


LACUNE
1- espace intercellulaire dans un parenchyme. 2- vide créé par la disparition de moelle dans une tige (canal central). La suspension de plantes aquatiques dans l'eau est réalisée grâce à des "lacunes" remplies d'air.
LANCEOLE
qui a la forme d'un fer de lance. Ex: feuille de Plantain.
LATICIFERES
les canaux laticifères sont caractéristiques des Euphorbes ; les laticifères sont souvent de longues cellules contenant un LATEX ou caoutchouc. genre Hevea (caoutchouc).
LENTICELLE
voie d'aération des couches du liège, permettant les échanges respiratoires à la surface de tiges ou de fruits charnus.
LIANE
plante ligneuse qui s'enroule autour d'un support (plante volubile : Houblon, Haricot) ou qui s'accroche sur un support (plante grimpante : Lierre, Vigne).
LIBER SECONDAIRE
tissu conducteur de sève descendante élaborée ; associé au bois dans les faisceaux libéro-ligneux, il en est séparé par une assise génératrice. Il n'existe que chez les végétaux vasculaires. Il est formé de cellules, de fibres, de tubes et a souvent une structure feuilletée rappelant celle d'un livre. Les tubes LIBERIENS ou tubes criblés ont leurs cloisons percées de pores.
LIBERO-LIGNEUX (faisceau)
qui comporte Liber + Bois.
LIGNEUX
qui contient du xylème primaire ou secondaire. Appareil ligneux = bois.
LIGNIFIE
enduit et incrusté de lignine.
LIGNINE
un des constituants organiques du bois, formé de polyphénols complexes ; on la trouve dans les tissus conducteurs des végétaux vasculaires. Elle est dégradée surtout par des Champignons.
LIGULE
1- languette membraneuse de la face supérieure des feuilles de Graminées 2- languette dentelée de la corolle des fleurs de Composées ; les fleurs qui en sont munies sont dites ligulées (Aster).
LIMBE
partie essentielle d'une feuille, siège de la photosynthèse. Le limbe est sessile ou rattaché à la tige par le pétiole.
LUTOÏDES
très petites vacuoles, présentes en grand nombre dans certains laticifères. Hevea.

M


MACROSPORANGE
cf. MEGASPORANGE.
MANGROVE
formation boisée tropicale, marine ou estuarienne, se développant sur des sols immergés.
MARCOTTAGE
enracinement d'un rameau, recourbé au niveau du sol ; la nouvelle racine produit ainsi une nouvelle plante ou MARCOTTE.
MEATS
espaces intercellulaires. Ex. parenchymes.
MEDULLAIRE
relatif à la moelle. Ex: rayons médullaires = expansions entre les faisceaux vasculaires.
MEGASPORANGE ou MACROSPORANGE
sporange de grande taille qui contient des mégaspores.
MEIOSE
ensemble de deux divisions cellulaires successives aboutissant à une réduction chromatique (MEIOTIQUE).
MEMBRANE
limite d'une cellule. Membrane cytoplasmique, limite de la cellule. La paroi est extérieure à la membrane. La membrane nucléaire, qui limite le noyau, est absente chez les Procaryotes.
MERISTEME
groupe de cellules non différenciées, dont les divisions actives permettent la formation d'organes et la croissance en longueur et en épaisseur (méristème sub-apical de la racine et apical de la tige, méristème secondaire ou cambium, méristème d'attente ou proméristème).
MESOCARPE
couche moyenne du péricarpe d'un fruit ; situé entre l'épicarpe et l'endocarpe. Correspond souvent à la partie comestible d'un fruit charnu. Pomme, pêche, raisin,...
MESOPHYLLE
parenchyme de la feuille, situé entre l'épiderme supérieur et l'épiderme inférieur ; il est homogène, ou il peut se différencier en tissu lacuneux et tissu palissadique.
MESOPHYTE ou plante MESOPHILE
qui craint à la fois la sécheresse extrême et l'excès d'humidité ; intermédiaire entre xérophyte et hydrophyte.
METABOLISME
ensemble de réactions biologiques dans un organisme ou une cellule.
METAPHLOEME
phloème primaire, qui se différencie après le protophloème.
METAXYLEME
xylème primaire, qui se différencie après le protoxylème.
MICROFIBRILLE
fibre cellulosique dans la paroi des cellules végétales ; de dimensions très restreintes, elle n'est visible qu'au microscope électronique.
MICROPYLE
orifice du sommet de l'ovule. Cet orifice, en interrompant les téguments, laisse le nucelle à découvert, ce qui permet la pénétration du tube pollinique vers le sac embryonnaire. Anciennement FORAMEN.
MICROSPORE
spore qui donne naissance à un gamétophyte mâle.
MITOCHONDRIE
granule cellulaire = CHONDRIO(SO)ME, siège de la respiration (production d'énergie).
MITOSE
une division nucléaire est dite équationnelle ou MITOTIQUE lorsque le nombre de chromosomes est conservé.
MOELLE
tissu mou remplissant l'intérieur du cylindre central des végétaux supérieurs ; elle est entourée de xylème.
MONOECIE
coexistence de fleurs mâles et de fleurs femelles sur une même plante, mais non dans une même fleur (différence avec l'hermaphrodisme).

N


NECTAIRE
chez les Angiospermes, formation sécrétrice qui est associée souvent à une fleur (pétale, ovaire, tube floral), parfois à une feuille ou une bractée ; les nectaires attirent les insectes qui recherchent le nectar.
NERVATION
disposition des nervures d'une feuille.
NERVURE
ligne saillante sur le limbe, qui est la marque d'un faisceau libéro-ligneux de la feuille.
NITROPHILE
qui se plait dans les sols pourvus de nitrates, de composés nitrés. Les NITROPHYTES sont des plantes de décombres, dites encore, pour cette raison, rudérales. Ex: Ortie.
NOYAU
1- organite porteur d'ADN présent dans une cellule d'organisme Eucaryote ; 2- endocarpe qui entoure la graine d'un fruit (cas des drupes) ; 3- dans un sac embryonnaire d'Angiosperme, les noyaux centraux ou noyaux polaires sont dits aussi noyaux accessoires ou secondaires, ils sont à l'origine de la formation de l'albumen.

O


OEUF
gamète femelle fécondé et n'ayant pas encore subi de divisions = Zygote.
ORGANITE ou ORGANELLE
élément cellulaire dont la structure et la fonction sont bien définies.
OSMOSE
phénomène de diffusion qui s'opère entre deux solutions dont les concentrations sont différentes.
OSTIOLE
petite ouverture, parfois réduite à l'état de fente, entre deux cellules écartées ; ouverture d'un stomate, ouverture au sommet d'une pycnide, d'un périthèce.
OVAIRE
base renflée d'un carpelle chez les végétaux supérieurs, qui renferme les ovules.
OVULE
l'ovule est l'organe femelle des Spermaphytes. Il y a un ou plusieurs ovules dans le gynécée. N.B. En botanique, un ovule est un organe renfermant le gamète femelle. En zoologie, un ovule est un gamète femelle mûr, l'ovaire étant l'organe.

P


PALISSADIQUE
tissu du mésophylle à cellules chlorophylliennes parallélépipédiques et jointives (palissade).
PALMATILOBE
le limbe est palmatilobé (feuille d'Erable) lorsque les lobes sont peu profonds.
PALMEE
la complète séparation des lobes donne une feuille palmée ; la disposition est rayonnée depuis la base, comme les doigts à partir de la paume. Ricin.
PARAPLASME
ensemble des constituants "inertes" plongés dans la substance vivante cellulaire (vacuoles, granulations).
PARENCHYME
tissu vivant de remplissage, dans lequel les parois cellulosiques sont minces ; les cellules sont assez peu différenciées. Il comporte souvent des méats et est souvent un tissu de réserve (écorce, moelle).
PARTHENOCARPIE
formation du fruit sans fécondation de l'ovule ; il n'y a pas de germination, du fait de l'absence de graine (aspermie) Ex. Banane, Raisin sans pépins.
PARTHENOGENESE
un gamète femelle peut se diviser, un développement embryonnaire peut ensuite avoir lieu sans qu'il y ait eu fécondation ; on obtient le plus souvent un individu haploïde.
PECTINE
et substances PECTIQUES polysaccharides constituants de la paroi cellulaire des végétaux ; grâce à la pectine, certains fruits sont gélifiables, i.e. prennent en gelée. Groseilles.
PEDALE
dans une feuille pédalée, les deux nervures principales sont divergentes et les lobes secondaires vont jusqu'à former une sorte d'éventail.
PERENNE ou PERENNANT
1- un arbre est un organisme durable, donc pérenne, qui ne subit que peu de modifications tout au long de l'année 2- une plante est vivace, mais non pérenne, lorsqu'elle ne peut survivre, pendant la mauvaise saison, que grâce à ses organes souterrains (racines, tubercules,...).
PERIANTHE
dans une fleur, il se compose de l'ensemble de sépales sur le verticille extérieur formant le calice, et de pétales du verticille suivant qui forme la corolle.
PERICARPE
ancienne paroi de l'ovaire qui entoure la graine ; dans le fruit sous sa forme typique, il comprend l'épicarpe, le mésocarpe et l'endocarpe.
PERICLINE
dirigé parallèlement à la surface ; qualificatif qui s'applique à l'orientation de la paroi, ou à la direction des divisions cellulaires par rapport à la surface d'un méristème.
PERICYCLE
première assise du cylindre central, située au contact et à l'intérieur de l'endoderme. Le péricycle ne comporte généralement qu'une assise.
PETALE
élément stérile, qui fait partie de la corolle d'une fleur ; le verticille des pétales entoure celui des éléments fertiles de la fleur, androcée (étamines) et gynécée (pistil).
PETIOLE
axe mince et étroit qui rattache le limbe de la feuille à la tige.
PHAGOCYTOSE
ingestion de substances solides par un organisme unicellulaire : des particules sont digérées dans les vacuoles digestives de la cellule.
PHANEROPHYTE
plante dont les bourgeons ont une position élevée ou relativement élevée (au moins 25 cm du sol), qu'il s'agisse d'un arbre, d'un arbuste ou d'un arbrisseau.
PHELLODERME
parenchyme secondaire formé de cellules à parois cellulosiques contenant de la chlorophylle (dans la tige) et des substances de réserves. Par opposition au liège, le phelloderme est un tissu vivant.
PHELLOGENE ou assise SUBEROPHELLODERMIQUE
méristème secondaire ; assise productrice a- vers l'intérieur, de phelloderme ou écorce secondaire ; b- vers l'extérieur, de liège ou suber.
PHLOEME
tissu conducteur de sève descendante élaborée; dans l'ordre d'apparition du phloème, on distingue le protophloème puis le métaphloème.
PHOTOSYNTHESE (ASSIMILATION CHLOROPHYLLIENNE)
la lumière est indispensable à la plante pourvue de plastes chlorophylliens, les cellules élaborent des glucides à partir du CO2 atmosphérique et de l'eau ; elles le font grâce à leur pouvoir de transformation de l'énergie lumineuse en énergie chimique.
PHYLUM
rameau évolutif, lignée de formes qui se suivent tout en évoluant.
PINOCYTOSE
processus analogue à la phagocytose, les substances absorbées ici étant liquides et non solides.
PISTIL ou GYNECEE
organe floral femelle des Angiospermes, ainsi nommé en raison de sa forme.
PLACENTA
partie de la paroi de l'ovaire qui porte les ovules, par analogie avec le placenta animal.
PLACENTATION
disposition de placenta dans l'ovaire ; le placenta est relégué sur la paroi de l'ovaire dans la position pariétale ; il est par contre au centre dans les placentations centrale et axile (ovaire pluriloculaire).
PLANTULE
jeune plante qui comprend radicule, tigelle, gemmule et cotylédons.
PLASMALEMME
membrane cytoplasmique ou membrane plasmique.
PLASMOLYSE
migration de l'eau hors du cytoplasme dans le phénomène d'osmose, lorsque la concentration extérieure est supérieure à celle de la cellule ; l'inverse est la turgescence.
PLASTES
corpuscules du cytoplasme ; ils élaborent souvent des pigments : chromoplastes, phéoplastes, chloroplastes. Les leucoplastes sont incolores.
PNEUMATOPHORES
dits aussi "racines respiratoires" racines à découvert, caractéristiques des arbres de mangroves ; elles permettent les échanges gazeux avec les racines submergées et évitent ainsi l'asphyxie.
POIL
1- le poil a un rôle de protection chez les végétaux comme chez les animaux. 2- il a un rôle sécréteur. 3- il a aussi un rôle d'absorption (poils absorbants de l'assise pilifère des racines).
POLLEN
structure fertile mâle contenue dans l'anthère des étamines des fleurs ; le pollen se présente en grains qui renferment les gamètes mâles ou spermatozoïdes. Gamétophyte mâle.
POLLINIQUE
le sac pollinique est la loge de l'anthère, sa paroi s'ouvre pour laisser échapper les grains de pollen. Le tube pollinique naît d'une hernie de l'intine du grain de pollen, permettant d'atteindre l'ovule.
POLLINISATION
transport de pollen de l'étamine au stigmate, par différents moyens de propagation : autopollinisation dans une même fleur, pollinisation par les insectes, le vent, l'air...
PONCTUATION
interruption partielle d'une paroi cellulaire, permettant une communication entre les cytoplasmes des cellules voisines (par les plasmodesmes). Les ponctuations ne sont que des amincissements partiels de parois ; les perforations, elles, sont de véritables trous dans la totalité de la paroi.
PREDATION
les plantes carnivores attirent les Insectes sur leurs feuilles transformées en piège. Drosera, Dionée
PRIMAIRE
le xylème, le phloème sont primaires lorsqu'ils proviennent directement du méristème primaire d'une racine ou d'une tige: un cambium (méristème secondaire) est la zone génératrice des tissus secondaires.
PROCAMBIUM
tissu à partir duquel se forment les faisceaux libéro-ligneux primaires. Le cambium assure les formations secondaires.
PROCARYOTE
organisme dans lequel le matériel nucléaire ne constitue pas encore un véritable noyau (nucléoïde) ; la membrane nucléaire est absente. Bactéries, Cyanophytes.
PROTOPHLOEME
formation des premiers éléments du phloème ; précède le métaphloème.
PROTOPLASME
matériel vivant de la cellule, cytoplasme et noyau.
PUBESCENT
recouvert d'un tissu fin et serré, duveteux. Chêne pubescent.

R


RACINE
organe généralement souterrain ; axe de fixation de la plante au sol ; elle assure l'absorption de substances nutritives (eau + sels minéraux) contenues dans le sol. Une racine peut être prostrée, fasciculée, traçante, ou aérienne.
RADICELLE
racine très fine, dont le rôle absorbant est primordial.
RADICULE
jeune racine qui se forme à la base d'une plantule, devenant ensuite la racine de la plante.
RECEPTACLE
en général, extrémité renflée au sommet d'un pédoncule, qu'il s'agisse p. ex. de la structure supportant des organes reproducteurs de Bryophytes ou de l'axe floral d'Angiospermes (thalamus).
RETICULE
disposé en filet, en réseau; terme applicable à un conduit vasculaire (perforations réticulées).
RHIZOME
tige souterraine rampante à allure de racine ; des bourgeons peuvent prendre naissance sur son parcours, assurant ainsi la propagation de la plante. Iris, muguet.
ROSETTE
groupement de feuilles autour d'une tige courte, presque au niveau du sol. Primevère.

S


SAC EMBRYONNAIRE
partie de l'ovule des Angiospermes qui renferme le gamète femelle ou oosphère. Gamétophyte femelle.
SAGITTE
en forme de flèche, p. ex. feuille émergée de Sagittaire.
SCALARIFORME
1- se dit de l'ornement de trachéides ou de la perforation de vaisseaux. De larges traits parallèles (à la façon des barreaux d'une échelle) sont dus à des épaississements de parois secondaires. 2- s'applique aussi au mode de reproduction de certaines Algues vertes.
SCIAPHILE ou SCIOPHILE
qui apprécie les zones d'ombre ; les SCIAPHYTES sont des plantes d'ombre.
SCLERENCHYME
tissu de soutien mort, constitué de cellules à parois épaisses lignifiées.
SCLERITE ou SCLEREIDE
cellule durcie dont la paroi est le plus souvent lignifiée, et dont la forme peut varier ; ces cellules se rencontrent dans le parenchyme de fruits tels que la Poire.
SCORPIOÏDE
l'inflorescence dite cyme scorpioïde est recourbée en forme de queue de Scorpion ; elle est unipare, à rameaux antidromes. Myosotis.
SCUTELLUM
large cotylédon d'un embryon de Graminées, qui a la forme d'un bouclier.
SECONDAIRE
qualifie le bois ou le liber issu d'un cambium, ainsi que le liège ou le phelloderme.
SEMPERVIRENT ou SEMPERVIRENS
toujours vert, c'est le cas des Conifères.
SEPALES
pièces stériles externes de la fleur, dont l'ensemble forme le calice ; ils alternent avec les pétales, éléments de la corolle.
SESSILE
qui ne possède pas de pédoncule ou pas de pétiole.
SEVE
c'est le liquide qui circule dans les plantes ; à l'état brut, c'est la sève ascendante ; à l'état transformé, c'est la sève descendante dite élaborée.
SPORE
cellule haploïde produite sur le sporophyte, et qui, dans l'alternance de générations, donne naissance au gamétophyte porteur de gamètes.
SQUAMEUX, SQUAMIFORME
qui porte des écailles, qui a une forme d'écaille.
STELE
appareil conducteur des végétaux supérieurs, qui comprend le xylème et le phloème auxquels sont associés l'endoderme, le péricycle, et fréquemment les rayons ligneux.
STIGMATE
renflement terminal du style qui surmonte l'ovaire ; il retient le grain de pollen à sa surface.
STIPULE
organe double situé de part et d'autre de l'insertion de la feuille sur la tige. Les stipules se présentent sous la forme de petites excroissances foliacées, écailleuses ou épineuses.
STOLON
longue tige à croissance horizontale qui s'enracine au niveau d'un noeud ; les feuilles à ce niveau sont plus petites que celles portées par la tige principale. Ex: Fraisier.
STOMATE
échancrure, par écartement, entre deux cellules épidermiques dites STOMATIQUES. Il permet les échanges gazeux, la transpiration, l'assimilation chlorophyllienne ; l'ostiole est l'orifice du stomate ; les cellules qui l'entourent sont les cellules de garde.
STROMA
substance interlamellaire d'un chloroplaste.
STYLE
prolongement en hauteur du carpelle, limité à sa partie supérieure par le stigmate ; il véhicule le tube pollinique vers l'ovaire.
SUBEREUX
qui a la consistance du liège : assise SUBEREUSE couche de protection au niveau des racines.
SUBERINE
substance qui imprègne et protège le liège.
SUCCULENCE
rétention de l'eau dans un parenchyme ; c'est le cas pour les plantes grasses surtout. Cactées.
SUÇOIR
organe adhésif qui tient lieu de racine chez une plante parasite, apte à se fixer sur un hôte. Gui.
SUPER ou SUPERE
se dit de la position élevée de l'ovaire par rapport aux étamines et au périanthe.
SUSPENSEUR
ensemble cellulaire qui supporte un proembryon de Ptéridophyte ou de Spermaphyte.
SYNERGIDES
dans un sac embryonnaire, cellules proches du micropyle, qui accompagnent l'oosphère.

T


TAPIS
assise tapétale. Couche de cellules nourricières dans une anthère de Spermaphyte.
TEGUMENT
1- en général, enveloppe d'un organe. 2- enveloppe du nucelle chez les Angiospermes ; l'ovule est unitegminé ou bitegminé.
TEPALE
la ressemblance totale des sépales et des pétales chez certaines formes florales a entraîné la création du mot tépale pour désigner dans ce cas le périanthe ; l'ensemble des tépales est le périgone. Ex. Tulipe.
TETRADE
groupement de quatre cellules, p. ex. à la suite de méioses.
THEROPHYTE
plante annuelle qui ne vit véritablement qu'un été, pendant la belle saison.
TIGE
axe de la plante, le plus généralement aérien, qui fait suite à la racine de la plante.
TIGELLE
axe de la plantule ; elle porte les cotylédons, elle est déjà visible dans l'embryon.
TONOPLASTE
membrane périvacuolaire.
TRACHEIDE
cellule allongée et morte, à rôle conducteur, dont la paroi est lignifiée. Au contraire des vaisseaux, les trachéides ne sont pas perforées, mais ont des ponctuations (scalariformes, aréolées, simples).
TUBERCULE
partie renflée, aérienne ou souterraine, d'une tige ou d'une racine ou d'une organe mixte, qui sert d'organe de réserve, et aussi de propagation.
TUNICA
région mérismatique située au sommet de la tige des végétaux supérieurs.
TUNICA-CORPUS
théorie (SCHMIDT 1924) selon laquelle, dans une tige de Spermaphyte, le méristème apical de la tige est localisé dans une ou des couches cellulaires périphériques (la tunica qui commande la croissance en surface avec des divisions anticlines), et des couches sous-jacentes (le corpus dont les divisions sont anticlines et périclines).
TURGESCENCE
gonflement d'une cellule avec rétention d'eau, sous l'influence de la pression osmotique dans un milieu hypotonique.
TURION
1- jeune pousse qui naît d'une tige souterraine. Pousse d'Asperge. 2- hibernacle, bourgeon pérenne à réserves ; il reste inerte en hiver et sort au printemps ; il se trouve dans les plantes aquatiques. Potamogeton.

U


UBIQUISTE
que l'on trouve quasiment en toute région, en tout domaine.
UTRICULE
piège pour petits animaux, qui contient des enzymes digestives (plantes carnivores Utricularia).

V


VACUOLE
cavité incluse dans le cytoplasme, délimitée par le tonoplaste ; elle contient des substances disoutes.
VACUOME
ensemble des vacuoles, quels que soient les stades de leur développement.
VAISSEAU
conduit fait d'une succession de cellules lignifiées, superposées (appelées éléments de vaisseaux), contrairement à une trachéide constituée par une seule cellule et toujours imperforée.
VASCULAIRE
relatif aux vaisseaux et par extension à tout le système conducteur lignifié (plantes vasculaires, i.e. Ptéridophytes et Spermaphytes).
VEGETATIF
qui appartient aux organes sans fonctions reproductrices telles les feuilles, les tiges, les racines.
VELAMEN ou VELUM
manchon formé de plusieurs couches ; il protège les racines aériennes des Orchidées.
VIVACE ou PLURIANNUELLE
s'oppose à annuelle : l'appareil souterrain subsiste pendant la mauvaise saison, tandis que les parties aériennes périclitent et sont remplacées chaque année par de nouvelles pousses. Une plante vivace fleurit chaque année (polycarpique) ou ne fleurit qu'une fois (monocarpique) et meurt.
VRILLE
filament ondulé volubile qui permet à une tige ou à une feuille de s'accrocher à un support. Vigne.

X


XEROPHILE, XEROPHYTE
plante de régions sèches, voire désertiques.
XYLEME
autre nom du bois. Le protoxylème, le premier formé, est d'origine primaire (procambium) ; il est constitué de trachéides. Le métaxylème, formé ensuite, est d'abord d'origine primaire, puis d'origine secondaire (cambium) ; il est en partie constitué de vaisseaux.

Z


ZYGOTE
il résulte de l'union de deux gamètes ou cellules sexuelles.

 

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