|
Sommaire du site :
5/ Minis dossiers énergies, eau, milieux naturels. 7/ Cours de bioproduction et écosystèmes. |
Compte rendu de la sortie en forêt de Vouvant/Mervent Du samedi 18 Septembre 2004 :
SOMMAIRE
Présentation générale……………………………………………………..……….………..1 Pédologie topographie………………………………………………….……..……………..1 Climat………………………………………………………………………..……………..1 Classe biogéographique de la phytocoenose…………………………………..…….....…...1 Activités humaines et usages…………………………………………………........………...1 Intérêts écologiques..……………………………………………………………..……….....1
I/ Généralités sur l’exploitation forestière……...…………….……………….........…………2 - Principe de reconversion………………..………………………………….……………...2
II/ L’exploitation forestière en forêt de Vouvant/Mervent……………...……..………………2 - Choix d’exploitation et réglementation………………………………………….….……..2 - Choix des types de peuplements forestiers : * au sud du massif ……………..…………..3 * au nord du massif………….….………….3 1. Futaie régulière de Chênes et Chênaie/Hêtraie à houx……………………..…………….3 2. Futaie régulière de résineux…………………………………………….….……………..3-4 3. Futaie de Douglas……………………………………………………….….…………….4 4 Taillis simple de châtaigniers…………………………………………….......…………....4
Conclusion……………………………………………………………….………………….4 Annexes..…………………………………………………………………………………5-9 |
Présentation générale :
Situé en Vendée armoricaine, la forêt de Vouvant/Mervent constitue le plus grand massif forestier du département de Loire Atlantique (5000ha). Cette forêt est en partie propriété de l’état (50%), la seconde moitié appartenant à des propriétaires privés. Celle-ci est parcourue au sud (Mervent) par une rivière : le Vendée (pouvant être la cause de microclimat plus frais et donc de diversité spécifique différente de la partie nord du massif).
Pédologie, Topographie :
Situé sur un terrain accidenté, cette forêt se développe sur des sols argileux de type pseudogleys blanc au Sud ouest, caractéristique de la Vendée armoricaine. Ce sont des sols très acide (PH < 5) et faiblement oxygéné du fait de leur texture et de leur imperméabilité (humus type mor). En revanche, les sols sont plus favorables au développement végétal au Nord, puisque ce sont des sols bruns forestiers à humus doux et donc PH neutre (≈ 7) (humus type mull). Les sols conditionnent donc l’implantation d’espèces végétales. Voir annexe 1.
Climat :
Le climat est typiquement océanique avec environ 850 mm de précipitations annuelles, réparties sur 156 jours. La température moyenne annuelle à la station la plus proche (Chantonnay) est de 11,4°C. La moyenne des minima (6,2°C) et des maxima (16,7°C) confère à cette région une faible amplitude thermique (10,5°C). Ceci permet le développement d’espèces végétales subméditerranéennes, que l’on rencontre d’habitude plus au sud.
Classe biogéographique de la phytocoenose :
La forêt de Vouvant est comprise dans le domaine atlantique européen. Naturellement, on rencontre majoritairement sur ce site des espèces de l’élément Atlantique, en particulier des euatlantiques (du fait du climat typiquement océanique décrit ci-dessus) tel que Endymion hyacinthoides (jacynthe sp.). Mais aussi des espèces subatlantiques (Teucrium scorodonia par exemple). Enfin, on constate la présence de quelques subméditerranéennes (Ruscus aculeatus) traduisant un climat relativement doux, ou des espèces médio européenne. Quelques unes, ont une tendance continentale (Lamium galeobdolon : Lamié jaune par exemple). (annexe 6).
Activités humaines et usages : Si la forêt a été préservée ici de l’exploitation agricole comme dans de nombreuses autres régions, c’est en raison de la pauvreté des sols.
La forêt proprement dite était à l’origine constituée majoritairement de peuplements de chênes pédonculés et de chênes sessiles mais aussi de Hêtres (espèce plus continentale). La partie domaniale est destinée aujourd’hui à la production de bois (86% de la surface), la protection générale des milieux et des paysages, puis à l’accueil du public (environ 14% de la surface) ainsi qu’aux pratiques cynégétiques. Sur les parcelles privées, les peuplements sont destinés au bois de chauffage, à la production de bois d’œuvre, mais participe aussi à la pratique d’activités secondaire comme la chasse. Les trois fonctions d’une forêt sont donc réunies ici, à savoir, les fonctions économique, écologique et sociale.
Intérêts écologiques : L’intérêts écologiques de cette forêt se traduit surtout par des habitats particuliers (notamment sur les versants plus ou moins abrupte), tel que des landes sèches, des prairies mésophiles, des mégaphorbiaies hygrophiles d’ourlet planitiaire et des zones d’eau courante et d’eau stagnante. De ce fait, on y trouve de nombreuses espèces remarquables tel que la loutre (Lutra lutra) ou l’Ericacées Daboecia des monts Cantabres (Daboecia cantabrica). Cela a conduit à proposer une zone de 495 ha comme Site d’Importance Communautaire (site Natura 2000) en juin 2004 auprès de l’union européenne. (Annexe 2).
I/ Généralité sur l’exploitation forestière :
Les principaux régimes choisi pour l’exploitation forestière sont le taillis (renouvellement d’un brun de franc pied par rejets de souches, c’est la cépée), la futaie régulière (tous les arbres sont de francs pieds, ils ont le même âge et la même taille et sont de même espèce) et la futaie irrégulière (tous les arbres sont de francs pieds mais d’âge et de tailles différentes). Rarement on a un régime de type futaie jardinée (semblable à la futaie irrégulière mais avec des arbres de plusieurs espèces et de nombreux stades de croissances différents). Afin de faciliter la gestion sylvicole, toutes les zones forestières sont découpées en parcelles numérotées et répertoriées, souvent séparées par des layons. Il est déconseillé en sylviculture de laisser au sol les chablis car cela favorise l’installation durable de parasites et autres insectes xylophages. Avant la tempête de 1999, la forêt domaniale de Vouvant était composée pour 21% de sa surface forestière par des résineux et 76,5% par des chênaies de qualité, dont la grande majorité bénéficie d’un traitement en futaie régulière. (annexe 3).
Principe de reconversion : Qu’il s’agisse de taillis sous futaie ou de futaie régulière, le principe de conversion ou de régénération en futaie régulière est simple. Il consiste à garder les « plus beaux » chênes comme semencier après la coupe du reste du peuplement. Dès lors, convenablement exposé à la lumière et ne souffrant d’aucune concurrence, ils vont produire une importante quantité de glands. Ils peuvent ensuite êtres coupés pour laisser place à une nouvelle génération passant par le stade fourré, gaulis…(voir plus loin : futaie régulière). A noter que le taillis de châtaignier peut aussi être remplacé par des résineux sur les sols les plus acide. Il convient alors de réensemencée la parcelle artificiellement.
II/ L’exploitation forestière en forêt de Vouvant/Mervent :
Choix d’exploitation et réglementation :
L’objectif premier dans ce massif étant l’exploitation forestière, les parcelles traités en futaie sont systématiquement nettoyé avec suppression des chablis et des chandelles (afin de limiter les invasions parasitaire). Les peuplements forestiers domaniaux y sont soumis au régime forestier de l’ONF (Office National des Forêt) et figure de ce fait dans un plan de gestion particulier. Concernant les peuplements forestiers privés, ils sont soumis ici comme partout en France à un plan simple de gestion qui doit être conforme aux orientations régionales de production rédigé par les CRPF (Centre Régional de la Propriété Forestière), conformément à la loi Pisani du 6 août 1963, et peuvent à ce titre bénéficier des conseils d’exploitation des agents technique du CRPF. Toutefois, ils leurs est possible de gérer leur peuplements en dehors du Plan Simple de Gestion si cela correspond à leur consommation personnelle.
Choix des principaux types de peuplements forestiers :
On peut rencontrer en forêt de Vouvant les peuplements suivants, cependant seul les principaux seront décrits : - Futaie régulière de Chênes et Chênaie/Hêtraie à houx
- Futaie régulière de résineux - Taillis simple de châtaigniers - Futaie régulière de Hêtres - Futaie irrégulière de Chênes - Futaie de Douglas
A savoir que la Futaie irrégulière de Chênes constitue le meilleur compromis exploitation/ Diversité écologique.
Au Sud du massif et étant donnée la faible qualité des sols et leur acidité (c’est probablement ce pourquoi il n’on pas été utilisé pour l’agriculture), les peuplements forestiers sont très hétéroclites : Futaie de Douglas, de Chênes, de Hêtres, de pin noir d’Autriche, Taillis de Châtaigniers,…
Au Nord, les peuplements sont plus réguliers, de type :
- Chenaie-Hêtraie à houx (zone d’accueil du public)
- Futaie régulière de Chêne
1/ Futaie régulière de Chênes :
(Quercus petraea : anciennement Q.sessiliflora et
Quercus robur anciennement Q.pedunculata) (Différenciation : annexe 4)
La futaie régulière est une formation végétale provenant de la germination des graines (ici les glands, arbres dit de francs pieds) et dont les individus ont tous sensiblement le même âge. Ce type de peuplement est très rentable à terme car il permet de produire un bois d’œuvre de bonne qualité. De plus on utilise aussi depuis peu les coupes de stade intermédiaire (perchis) pour la conception de bouchots dans la région.
Inconvénients : les coupes à blanc modifient de façon soudaine le milieu et engendre un risque d’érosion des sols.
Concernant la futaie régulière ou équienne, le schéma d’évolution du peuplement peu se résumer ainsi :
Distinction des évolutions de la futaie :
- Le fourrés : formation végétale impénétrable (hauteur maximum : 4 mètres).
- Le gaulis : On ne peut pas voir au travers, diamètre 15cm.
- Le perchis plus espacé (hauteur jusqu’à 8 mètres, diamètre 20cm).
- La jeune futaie : arbres adultes (hauteur : 20 mètres et plus) de 55 à 70 ans
- La moyenne futaie : 70 à 100 ans (âge d’exploitation en général).
- La vieille futaie : Arbres très ramifié pouvant atteindre 45 mètres de hauteur.
A noter que le stade « vieille futaie » n’est pas atteint en forêt de Vouvant - Mervent (seul quelques semenciers dépassent les 120 à 150 ans) étant donnée les choix d’exploitation.
La chênaie Hêtraie à houx :
Les hêtres (espèce sciaphile) sont plantés une fois les chênes arrivés au stade de jeune futaie. La parcelle contera alors 75% de chênes et 25% de Hêtres. Le hêtre a l’avantage de se développer rapidement et permet de faire deux coupes successives avant la coupe de chêne (ce qui est très rentable économiquement puisqu’il produit de plus un bois de qualité). Il permet d’obtenir un sous étage moins dense et d’y créer des zones d’accueil du public. Le seul inconvénient est que le hêtre a tendance à masquer entièrement le sous étage et inhibe de ce fait la strate herbacée ce qui engendre une baisse de la biodiversité. Enfin, il pousse un peu moins rapidement que les résineux.
2/ Futaie régulière de résineux (le pin noir d’Autriche : Pinus nigra) :
Le caractère mono spécifique confère au peuplement une facilité de gestion. La pousse des résineux est plus rapide que celle des feuillus et ceux-ci s’acclimate mieux aux sols acides. Ils procurent un bois de qualité et d’intérêt économique élevée. Il est nécessaire de maintenir le peuplement en plan serré régulier pour obtenir des arbres peu ramifiés. (annexe 5).
Inconvénients : Ce type de sylviculture nécessite un entretien régulier et coûteux au départ (travaux de dépressage et de nettoiement, coupes d’éclaircissements) pour supprimer les plantes adventices afin d’obtenir des fûts bien formés. Il est sensible aux intempéries car les arbres développent peu de racines et possèdent un feuillage persistant qui procure une grande prise au vent. Il est plus sensible aux parasitoses étant donnée le caractère mono spécifique du peuplement. Enfin, il a tendance à acidifier les sols et abrite une faible biodiversité puisque la strate herbacée y est pratiquement absente. Une solution rentable serait d’alterner ce type de peuplement avec une sylviculture de chêne rouge d’Amérique (Quercus rubra).
3/ La futaie de Douglas (Pseudotsuga menziesii) :
De pousse très rapide comme touts les résineux (exploitation en 40 ans), le Douglas vert produit un bois de qualité. Cette espèce provient à l’origine du continent Nord américain (Oregon) et fut introduite en France pour son rendement économique.
Inconvénients : Son feuillage très dense en fait une espèce sensible aux tempêtes et intempéries. En effet, durant la tempête de 1999, plusieurs parcelles de la forêt de Vouvant furent très endommagées et les Douglas couchés ou cassés (ce qui les rends inexploitable dans le second cas, les arbres sont alors recyclés en pâte à papier ce qui constitue une exploitation à perte étant donnée la faible valeur économique de cette dernière).
4/ Le taillis de châtaignier (Castanea sativa) :
Le taillis de châtaignier se retrouve essentiellement sur des parcelles privées. Il est utilisée pour le bois de chauffage mais aussi la production de piquets de clôture (utilisation personnelle) et est colonisé par quelques plants de divers espèces : Les chênes et les hêtres de franc pieds y sont conservés (ce qui conduit dans ce cas à un peuplement type : taillis sous futaie), pour une exploitation ultérieur en bois d’œuvre.
Inconvénients : Le taillis en général n’a qu’un faible intérêt économique.
Avantage : Sont exploitation nécessite peu d’entretien, il est résistant aux intempéries (tempêtes…) et constitue un bon refuge pour l’avifaune.
Plus de vingt espèces arborescentes et arbustives, souvent à tendances continentales ou montagnardes, accompagnent les différents peuplements énumérés ci-dessus (annexe 6).
Conclusions :
Il est indispensable en sylviculture de gérer intelligemment les peuplements forestiers et l’espace disponible en prenant en compte les facteurs : Economique, Ecologique et Sociaux.
En effet, si l’on ne tient pas compte des différentes logiques d’acteurs, on risque d’engendrer des conflits. Un bon rendement économique n’est possible qu’en limitant les conséquences des facteurs écologiques néfaste (facteurs climatiques, parasitisme…). Pour ce faire, il semble judicieux de constituer un peuplement hétérogène (diversité d’essences et d’âges) tout en gardant une structure d’ensemble aisément exploitable. Ce qui de plus engendrera une forte valeur écologique et une plus grande biodiversité (n’oublions pas que la forêt de Vouvant fait l’objet d’une proposition de site Natura2000 sur une superficie de plus de 500ha).
- Le caractère social comme nous l’avons vu est non négligeable à Vouvant/Mervent et renforcé par l’aspect paysagé. C’est pourquoi il est nécessaire de vouer certaines parcelles à l’accueil du public, mais aussi aux activités cynégétiques (source de revenu importante).
Bibliographie :
- Bouin. F. 1999, Le droit des bois et des forêts. Dossier du CNPR.
- Dupont. P. Juin 2001, Atlas floristique de la Loire Atlantique et de la Vendée.
Etat et avenir d’un patrimoine Tome I. Edition SILOË. SSNOF.
- Durant. R. 2000, Les arbres. Edition SOLAR.
- Gaudin. S. 1997, Les grands types de peuplements forestiers. Dossier du CNPR.
- Ramade. F. 2003, Dictionnaire encyclopédique de l’écologie
et des sciences de l’environnement. Edition Dunod.
- Stéfanini. O. 1997, La forêt d’aujourd’hui. Dossier du CNPR.
Annexe 1 : Humus et caractéristique du sol.
|
|
Mull |
Moder |
Mor |
Tourbe |
|
Type de formations |
Forêt de feuillus (Chêne) |
Forêt mixte |
Forêt de conifères/ Landes |
Tourbières, milieux saturés en eau. |
|
Epaisseur |
< 2 cm |
2-3 cm |
5-20 cm |
Variable, plus d’un mètre. |
|
PH |
> 6 |
4-5 |
3-4 |
3-8 |
|
Rapport C/N |
10-15 |
20 |
30 |
> 40 |
Remarque : Pour un humus type mull, la décomposition de la matière organique (dû à l’activité des décomposeurs) est rapide. Ce type d’humus est caractérisé par la présence d’espèces tels le chêne pédonculé (Quercus robur), la stellaire holostée (Stellaria holostea) ou le chèvrefeuille des bois (Lonicera periclymenum).
Pour un humus type moder, la décomposition de la matière organique est moyennement rapide. Ce type d’humus est caractérisé par la présence de Genêt à balais (Cytisus scoparius), muguet (Convallaria maialis) et luzule des bois (Luzula maxima).
Pour un type mor, le recyclage de la matière organique est lent, l’humus de couleur noir est caractérisé par la présence de callune (Calluna vulgaris), canche flexueuse (Deschampsia flexuosa) et ajonc d’Europe (Ulex europaeus).
Annexe 2 : Site proposé Natura 2000.
Voir sur le site : http://natura2000.environnement.gouv.fr/sites/FR5200658.html
Annexe 3 : Principaux régimes forestiers :
A : Taillis simple
B : Futaie régulière
C : Taillis sous Futaie (TSF).
Annexe 4 : Différenciation entre Chêne pédonculé et Chêne sessile.
La différenciation entre le Chêne pédonculé (Quercus robur) et le Chêne sessile (Quercus petraea) ce fait aisément par le pédoncule très long chez Q.robur tandis qu’il est inexistant chez Q.petraea, les glands dits sessiles sont directement rattachés au rameau. A l’inverse, le pétiole est très court chez Q.robur alors qu’il est long et nettement visible chez Quercus petraea.
Annexe 5 : Futaie régulière de résineux. Exemple en photos.

Futaie régulière d’épicéa (Picea abies) en République Tchèque. On remarque nettement les limites de parcelles avec un peuplement au stade fourré, limite gaulis au premier plan, tandis qu’en arrière plan, le peuplement est au stade jeune futaie. Cliché : P. Gourdain.

Sous bois d’un peuplement équienne d’épicéa (Picea abies) en République Tchèque. Les arbres sont tous de même âge et sensiblement de même diamètre, disposé en plan serré. On remarque nettement la faible étendue de la couverture végétale herbacée et arbustive conduisant à un risque d’érosion au moment de la coupe à blanc, particulièrement sur surface inclinée. Cliché : P.Gourdain.
Annexe 6 :
Principales espèces d’accompagnements
des divers peuplements en forêt de Vouvant/ Mervent.
|
Nom latin |
Nom vernaculaire |
Aire de distribution géographique |
|
- Betula verucosa |
Bouleau verruqueux |
Nord européenne |
|
- Carpinus betulus |
Charme |
Médio européenne à tendance Atlantique |
|
- Castanea sativa |
Châtaignier |
Européenne sud |
|
- Corylus avellana |
Noisetier coudrier |
Européenne |
|
- Fagus sylvatica |
Hêtre commun |
Montagnarde à tendance Atlantique |
|
- Ilex aquifolium |
Houx |
Européenne Ouest |
|
- Mespilus germanica |
Néflier commun |
Subméditérranéenne/ Subatlantique |
|
- Sorbus torminalis |
Alisier torminal |
Européenne Ouest |
|
- Tillia cordata* |
Tilleul à petites feuilles |
Européenne |
* Le tilleul pousse spontanément en forêt de Vouvant, ce qui est remarquable car ses populations naturelles se sont largement réduites au cours du siècle dernier. Il s’agit donc d’une population relictuelle
Divers : Quelques espèces de flore remarquables en forêt de Vouvant.
Carex depauperata (Carex appauvri) Lathyrus niger (Gesse noircissante)
Corydalis solida (Corydales solide) Neottia nidus avis (Neottie nids d’oiseau)
Daboecia cantabrica (Daboecia des mont Cantabre) Ornithopus pennatus (Ornithope pennée)
Fritillaria meleagris (Fritillaire pintade) Quercus pyrenaica (Chêne tauzin)
Gladiolus illyricus (Glaieul d’Illyrie)