Les énergies renouvelable : Quelle évolution en France ? Pourquoi ?

            

Sommaire du site :

 

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10/ Critiques

11/ Sorties naturalistes

12/ Formations

 

 

 

 

Présentation des énergies renouvelable :

 

Les énergies renouvelables sont des énergies naturelles qui ne présentent pas de risques d'épuisements des ressources puisqu'elles ne fonctionnent pas à proprement parler comme des gisements. En effet, elles sont renouvelées en permanence naturellement. Ainsi, le bois comme d'autres énergies lié à la biomasse sont renouvelables à condition de leur laisser le temps de se renouveler ! Les différentes sources d'énergie renouvelable tendent à être exploitées depuis seulement une vingtaine d'années dont les principales sont les suivantes :    

 

 

           Sommaire de la page :

1/ L'éolien

2/ Le solaire :

        -  Photovoltaïque

        -  Thermique

3/ La géothermie

4/ La biomasse

5/ L'hydraulique

6/ L'hydroélectrique

7/ Quelques chiffres

Pourquoi la France tarde dans le développement des énergies renouvelables ?

Conclusion

 

L'éolien :

    définition : L'énergie éolienne est l'énergie véhiculée par les vents. celle-ci est du indirectement à l'énergie solaire qui, en créant des différences de température entre les régions chaudes et les régions froides, provoque des vents. On estime que la puissance moyenne engendrée par cette énergie dans les couches basses de la troposphère avoisine les 1011 kW. Grâce à cette énergie les éoliennes ou "aérogénérateurs" peuvent convertir plusieurs centaines de kW (jusqu'à 1500kw pour des éoliennes de 60m de haut. Pour exemple, la plus grande centrale électrique éolienne du monde (situé en Californie), regroupant plusieurs milliers d'éoliennes, peut produire jusqu'à 1 gigawatt.

Parc éolien dans la baie de Bourgneuf. Cliché P. Gourdain

 Les problèmes lié à cette énergie :

    Si à l'heure actuelle il est évident que l'on doit envisager le développement d'énergie renouvelable et non polluante, le problème concernant l'éolien reste pourtant complexe.

    Il est vrai que les éoliennes dégradent les paysages mais semblent parfois perturber les vols d'oiseaux migrateurs (collision) et ne sont pas une solution absolu puisque pour produire l'équivalent d'une centrale nucléaire un parc de 800 éoliennes et 4 centrales à fioul sont nécessaires (hé oui, quand il n'y a pas assez de vent on compense avec des énergies fossiles). En revanche pour ce qui est de la dégradation du paysage plusieurs pays ont trouvé la solution (Pays-bas, Danemark...) : installer les éoliennes en pleine mer (les parcs éoliens offshore : http://www.windpower.org/fr/pictures/offshore.htm#tunoe). Mais l'énergie éolienne ne peut que constituer un appoint et ne peut pas être la seule source d'énergie actuellement.

    L'Éolien est loin de faire l'unanimité puisque des associations de sauvegarde du patrimoine bâti et paysager s'inquiètent de la prolifération des éoliennes en France, du mitage des paysages, de la consommation des espaces naturels qui en résulte.

    Huit associations forment la Réunion des associations nationales de sauvegarde du patrimoine bâti et paysager. Reconnues d'utilité publique, elles répondent à une exigence de préservation et regroupent plusieurs milliers d'adhérents et un très grand nombre de bénévoles. Leur champ d'action couvre les espaces ruraux et urbains, les sites et paysages, les bâtiments anciens protégés ou non.

    Dans une lettre aux députés, les huit présidents des associations s'élèvent contre le risque majeur pour les paysages provenant de la priorité à l'énergie éolienne affichée dans le projet de loi sur l'énergie. L'objectif est de passer d'un parc de 500 éoliennes à plus de 8000 en cinq ans. Un dispositif d'incitation financière conduit à disséminer les projets sur le territoire plutôt qu'à les regrouper dans des parcs industriels.
Les associations demandent la suppression de la priorité donnée à l'éolien par rapport aux autres énergies sans gaz à effet de serre, et la stricte limitation des sites d'implantation d'éoliennes.

    Ces associations recommandent par ailleurs le maintien de la compétence des préfets pour l'octroi des permis de construire des éoliennes et manifestent leur plus vive inquiétude face à un transfert aux maires de cette compétence.

Article extrait en partie du site : http://www.actu-environnement.com/ae/news/601.php4 (actus publiée le : 24/05/2004)

 

Plus d'infos sur l'éolien ?

http://www.eole.org/GraEolF.htm (principe, fonctionnement)

http://fred.forest.free.fr/iufm/5-3.htm (fonctionnement, schémas) 

http://membres.lycos.fr/asnieresecologie/impact.html (impact de l'éolien...)

 

 

L'utilisation de l'énergie solaire : Trop peu utilisé aujourd'hui, l'énergie reçu sur terre par le soleil représentent environ 6000  à 10.000 fois la consommation mondiale d'énergie primaire. Pourquoi tardons nous alors à la développer ? Première raison, le coût élevée des matériels (panneaux solaires + installation...), qui tendent toutefois à diminuer de plus en plus et fond l'objet d'aide financière par l'ADEME (http://www.ademe.fr/ rubrique aide financière et conseil). Deuxième raison, la concurrence très vive en France des énergies nucléaire.

L'énergie solaire (cellules photovoltaïque)

    Celle-ci est mieux connue sous le nom de panneaux solaires. Bien que cette énergie fait de plus en plus parler d'elle, les panneaux solaires sont encore très coûteux dans les villes et peu utilisés. Ceci parce que l’investissement qu’ils représentent correspond plus ou moins à l’économie d’argent pendant leur durée de vie. Cependant, dans des sites isolés où le raccordement au réseau EDF s'avère très coûteux, les panneaux solaires sont un bon investissement, qui de plus bénéficie de prime pour l'installation. En moyenne, 10 à 30m² de capteurs suffisent à couvrir 30 à 50% des besoins de chauffage et d'eau chaude dans une maison.

(Thermique, chauffe eau solaire) :

    Bien moins connu que les panneaux solaires, le chauffe-eau solaire est pourtant bien plus rentable. Une superficie d’environ 4m² suffit à couvrir les besoins d’une famille de 4 personnes pendant plus de la moitié de l’année (Ademe). Un liquide circule en réseau fermé entre les panneaux, où il est chauffé par le soleil (même quand il y a des nuages), et un chauffe-eau où il échange sa température avec l'eau du circuit de la maison. Ensuite, il y a un deuxième chauffe-eau conventionnel (soit électrique, soit à gaz) qui apporte plus de chaleur s'il y en a besoin.



La géothermie
 

    Définition : La géothermie signifie «la chaleur de la terre». C'est une énergie thermique fossile provenant de la chaleur stockée dans les couches de la terre, en particulier dans les zones volcaniques où le magma affleure la surface de la croûte terrestre. On extrait dans certains
pays l'eau chaude des profondeurs du sol pour chauffer les maisons. Ainsi à Reykjavik, la capitale de l'Islande, toute la ville est chauffée grâce à la géothermie. Les "pompes à chaleur" sont une nouvelle application utilisable pour une maison. Le principe très simple est basé sur les échanges de chaleur entre le sol et un gaz circulant en circuit fermé entre le jardin et la maison. A travers le monde, cette énergie ne représente pour l'instant que 0,3% des besoins en énergie électrique selon l'AIE (Agence Internationale de l'Énergie). Cependant, elle pourrait être multiplié par dix à court terme selon le GIEC (plus d'infos sur le site de "l'International Panel on Climate Change" : http://www.ipcc.ch/, rapport disponible en français). En France, celle-ci commence à se développer, en particulier en région Île-de-France. A l'heure actuelle, les 31 réseaux franciliens alimentent chaque jour environ 500.000 personnes en chauffage et en eau chaude. Ce qui permet d'éviter le rejet annuel d'une tonne de GES (Gaz à Effet de Serre) par personne, soit 20 fois moins de GES qu'un chauffage électrique et 50 fois moins qu'un chauffage au gaz.  



La biomasse

    La biomasse est un terme général qui désigne les sources d'énergies provenant des plantes et autres matières organiques. Quelques exemples déjà utilisés aujourd'hui à grande échelle sont:


- l'incinération des ordures ménagères avec récupération de chaleur
- les chauffe-eau à bois utilisant des "déchets" de bois sans valeurs (provenant par exemple des scieries, de la taille des haies etc.)
- la récupération du méthane provenant de la décomposition des déchets organiques (excréments des animaux de fermes, ordures ménagères, matière de vidange des fosses septiques, et boues des stations d'épurations etc).

    Il s'agit cependant de la seule énergie renouvelable dégageant du CO2. Pourquoi alors la développer ? Lorsque les "déchets" ne sont pas récupérés, ils se retrouvent de toute façon libérés dans la nature. Leur combustion ne rejette pas plus de CO2 que leur décomposition naturelle. Ainsi, sur 220 milliards de tonnes de matière végétales sèche produit chaque année (toujours selon le GIEC), jusqu'à 6% peuvent être exploité à des fins énergétiques sans aucune conséquence pour le renouvellement végétale. Un autre exemple malheureusement trop peu développé (1% de l'ensemble des carburants consommés en Europe et aux USA) est l'essence de Colza et autres biocarburants (la betterave et le tournesol peuvent être aussi utilisé dans ce sens). Certains dénoncent la quantité importante d'énergie nécessaire à sa production mais il serait possible de travailler en circuit fermé en utilisant des biocarburants pour leur propre production. Autre problème : la production de ces cultures nécessitent de grande quantités d'engrais et autres pesticides se qui engendre des risques de pollution locale. Toutefois, nous savons bien que ce problème n'est pas spécifique à ce type de cultures et s'applique malheureusement à la grande majorité des productions dans le cadre de la PAC (Politique Agricole Commune).   

 

L'hydraulique :

    Il s'agit de l'énergie renouvelable la plus développée dans le monde et fournirait 20% de l'électricité mondiale. On comptait au début des années 1990 environ 34.000 barrages dans le monde.  Cependant, les conséquences de ce type d'installation sur les écosystèmes lotique et les espèces qui y sont inféodés (saumon...), sont loin d'être négligeable. Si les barrages ne génèrent aucune pollution direct, en revanche, ils modifient considérablement les milieux, et ce proportionnellement à leur ampleur.

Ainsi les principaux impacts portent :

- sur la faune (les espèces migratrices tel les saumons et les anguilles...). Même si l'on équipe aujourd'hui ceux-ci d'échelles à poissons, ces équipements sont souvent inadaptés pour certaines espèces (particulièrement l'anguille et les esturgeons). De plus on observe aussi des migrations d'espèces alternatives entre différentes parties d'un cours d'eau, de la source à l'embouchure. Ce qui signifie que le problème ne s'applique pas uniquement aux espèces migratrices.

- sur l'action physique du fleuve c'est à dire le charriage des limons. En effet, indispensable source de fertilité, les limons et autres sédiments sont complètements piégés par les barrages. Il en résulte une diminution de la fertilité en aval, ainsi que de l'abondance de nourriture pour la faune du fleuve. Ce phénomène pose aussi le problème de la durée de vie de la structure même et de l'efficacité du barrage à produire de l'énergie électrique. On estime, pour exemple, que le barrage d'Assouan sur le Nil, sera comblé en l'espace d'un siècle ! Supprimant aussi les évolutions naturelles du cour d'eau (crue, étiage), ce même barrage a provoqué un véritable désastre économique et écologique. Les pêcheries du delta, privées de fertilisants naturels on vu leur productivité diminué par 20 depuis la création de ce dernier. De même, les terres à proximité du fleuve n'étant plus alimentées par les limons pendant les crues, les agriculteurs locaux se sont vu obliger de fertiliser les terres avec des engrais chimiques augmentant les risques de pollutions locale.         

 

L'énergie hydroélectrique : les usines marées motrice.

    Le phénomène de balancement des eaux (les marées), est lié à l'effet gravitationnel de la lune et du soleil sur les océans. Difficilement exploitable, nous bénéficions pourtant de site favorable en France. En effet, l'usine de la Rance (en Bretagne), produit 91% de l'énergie électrique marémotrice mondiale étant la seule au monde de niveau industriel. Cette source permet une production non négligeable (productivité nette annuelle de 544 millions de KW/heure pour l'usine de la Rance), à des prix très compétitifs, puisque le coût du kilowatt/heure est de 18,5 centimes (contre 20 centimes pour le nucléaire). 

Les avantages : l'énergie marémotrice est une énergie totalement renouvelable et sans conséquences en soit sur l'environnement. Sont exploitation est peu coûteuse.

Les inconvénients : la production reste bien inférieur à celle d'une centrale nucléaire et l'usine ne peut fonctionner que deux fois par jour (marée montante et marée descendante). Fonctionnant sur le principe des barrages l'impact négatif sur l'environnement est du même acabit que les barrages hydroélectriques sur les fleuves. Ainsi, l'usine empêche la libre circulation de nombreuses espèces vers l'estuaire (maquereaux, lançons, congres...). Elle modifie la libre circulation des vases et limons et provoque un phénomène d'envasement des plages alentours. Cependant ce problème se produit sur la plupart des estuaires et ne serait donc pas lié à l'usine selon EDF (peut-être que celle-ci accentue simplement le phénomène).  

http://membres.lycos.fr/chezalex/projets/rance/partie3.htm

 

Quelques chiffres :

Flux des principales sources d'énergies naturelles sur l'ensemble du globe :

 Remarques

- l'énergie solaire 178.000. 109 KW.  Ce qui représente 104 fois plus (10.000X) que le total d'énergie produit dans le monde à partir des combustibles fossiles et du nucléaire réunis.
- l'énergie géothermique 32. 109 KW.  L'utilisation de cette énergie est localisée.
- l'énergie marémotrice 3. 109 KW. Les sites où l'énergie marémotrice est exploitable sont malheureusement relativement rare dans le monde. Cependant, nous disposons en France de sites exploitables et notamment sur la côte Atlantique. 

 

 

Pourquoi la France peine à développer les énergies renouvelables ?

    Les japonais eux commencent à équiper leur foyer en panneaux solaire et éoliennes miniatures. Mais ce n'est pas pour une question de rentabilité financière immédiate. Il s'agit plutôt d'un investissement à long terme. En France, la consommation moyenne annuelle s'élève à 420Tw/heure d'énergie. Si l'on devait produire la même quantité uniquement à partir du solaire, il nous faudrait environ 6 millions de m² de panneaux photovoltaïques plus des systèmes de stockage pour consommer lorsque l'on en a besoin. Inutile donc d'espérer résoudre le problème de production d'énergie par cette seule méthode et à court terme. En revanche, doubler l'isolation d'une maison permet déjà de diminuer d'un quart la consommation. Mais il faudra attendre longtemps avant de refaire l'isolation de chaque foyer. L'énergie solaire ne peut, pour le moment, que constituer un appoint et doit être couplé à une installation classique tout comme l'éolien pour ce qui est des installations individuelles. En effet, leur disponibilité est aléatoire. Cependant, il est à noter que l'aspect aide public est très porteur au Japon, tandis que ces thèmes ne motivent qu'une minorité en France.

Un manque de volonté politique ?

    Alors que les énergies comme le gaz et l'électricité bénéficient d'un taux de TVA à 5,5% sur leurs abonnements, les réseaux de chaleurs renouvelables (géothermie, bois énergie, solaire thermique, biogaz...) sont taxé 19,6%. Inutile de dire que ce taux pénalise le développement de réseau de chaleur au niveau national. Autre domaine : les toit solaire. Afin de développer ce marcher en France, l'ADEME a mis en place un système d'aide direct plafonné à 4,6 € par kWc installé. Ce qui représente jusqu'à 60% des coûts. Pourtant, malgré ces efforts la situation n'évolue pas dans le sens souhaité et l'on pourrait même assister à des licenciements chez les fabricants si cela ne change rapidement. La cause ? Chaque candidat à l'installation de panneaux solaire est considéré comme un concurrent direct d'EDF. Résultat, ce dernier est soumis à une multiplicité de démarches complexes et inappropriés allant jusqu'à une demande d'autorisation ministériel dont le résultat paraît au journal officiel ! De plus, l'information technique et financière dans ce domaine est déléguée au centre EDF-GDF Services et à l'ARD (Accès aux Réseaux de Distribution qui est également un service d'EDF). Ainsi, le système d'information se fait souvent très discret et les devis d'installations émis sont hors de prix. L'objectif principale étant  apparemment de dissuader les personnes intéressées de vendre toute leur production afin de bénéficier grâce à un texte de loi, de meilleures conditions économiques. A ces mesures vient s'ajouter un climat permanent d'incertitude qui empêche un essor de la filière industriel et d'une politique de développement du solaire.            

 

Conclusion :

    Loin de résoudre touts les problèmes, les énergies renouvelables sont pourtant une solution indéniable pour limiter nos émissions des GES. Dans ce sens doit on favoriser le nucléaire ? Peut être pas, il paraîtrait plus judicieux de diversifier les sources de production (comme au Japon qui investi dans l'éolien, le photovoltaïque...). Les usines marée motrice semblent aussi une autre source à étudier plus en détail. A l'heure actuelle dans ce domaine, la France peine à se décider et adopter des démarches concrètes, beaucoup d'hommes politiques étant davantage tourné vers la construction de futurs réacteurs nucléaires. L'information concernant les différentes énergies renouvelables est encore trop peu présente chez les particulier et il reste encore beaucoup à faire du point de vu de la sensibilisation. Cette situation risque de laisser la France sur la touche dans le domaine du développement des énergies renouvelables qui croît actuellement de 30% par an dans le monde. De plus, la concurrence mondiale tend à s'intensifier avec l'arrivée en Europe de fabricants japonais dont on connaît désormais le succès du marché domestique. A chacun donc d'oeuvrer tant que possible dans ce domaine pour s'informer et informer les autres sur les enjeux, les risques, les contraintes liés à la production d'énergie afin de décider à l'avenir des choix et des méthodes d'alimentation et de production.    

 

 

Des renseignements sur les énergies renouvelables ? : http://www.cler.org/info/sommaire.php3

Des renseignements sur l'effet de serre ? : Page climat, effet de serre, fonctionnement.

Comment faire des économies d'énergie ? : Quelques solutions sur ce lien

 

Bibliographie : Un nouveau climat, les enjeux du réchauffement climatique (éditions de La Martinière). Prix public : 38€

Pour commander sur Internet : http://www.amazon.fr/exec/obidos/ASIN/2732428876/qid%3D1086960351/402-5363796-2083361

Infos énergie n°35 de France nature Environnement (sept2003) : disponible ici !

 

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